publicité
En lecture

Faire visiter soi-même son bien ? Pas si simple...

Faire visiter soi-même son bien ? Pas si simple…

Faire visiter soi même le bien que l’on met en vente ou en location est l’étape la plus difficile de tout processus de vente. Ce qu’il faut savoir.

Que l’on mette en vente ou en location un bien, viennent tôt ou tard les visites de candidats acheteurs ou locataires. Anodines et conviviales de prime à bord, elles sont pourtant le siège de prise de décisions cruciales pour l’achat ou la location du bien. Si la publicité du bien permet d’attirer les candidats, c’est lors de la visite qu’il faudra conclure, étape la plus difficile de tout processus de vente.

Gérez votre stress

S’il y a bien une chose à laquelle on s’attend quand on fait paraitre une annonce immobilière, c’est avoir des amateurs au bout du fil ou du clavier d’ordinateur. Or, en ce marché acheteurs actuel, il en va parfois tout autrement.

Faire soi-même les visites, c’est pouvoir se rendre compte du nombre de visites que l’on a. Mais quand elles se comptent sur les doigts d’une main, le stress engendré et les risques d’erreurs sont importants.

A l’opposé, avoir beaucoup de visites renforce un propriétaire. Le danger alors est de laisser filer les premiers amateurs, qui sont souvent hélas les plus offrant. Et ne parlons pas du nombre d’annulations et de modifications d’agenda, auxquels seront confrontés les maîtres de maison.

Cernez les amateurs

Les candidats arrivés à bon port, leurs réactions ou absence de réactions ne se font pas attendre. Dans ce cas de figure, tant les réactions verbales que comportementales ont leur importance. Un visiteur qui pose des questions est souvent le signe d’intérêt. Il appréciera obtenir réponse à toutes ses questions de la part du propriétaire. Le risque est de faire durer la visite trop longtemps. En immobilier, comme dans d’autres matières, «  tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous ». Difficile de se défendre soi-même.

N’en faîtes pas trop

Ne pas repousser les détracteurs. Un visiteur peu loquace n’est pas très bon signe. Mais devoir écouter un visiteur qui s’épanche sur tous les aspects négatifs du bien est encore plus agaçant. Pourtant, entendre les critiques de ces candidats peut se révéler intéressant. Cela permet d’objectiver le prix de vente ou le loyer.

Et puis, tout commercial vous le dira, une objection est parfois le signe d’un intérêt. Encore faut-il savoir comment les gérer. ©byBazikPress© JiSign – Fotolia.com


Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *