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Parler de la perte de sa maison ? « NON...

Parler de la perte de sa maison ? « NON » répondent les français !

La perte de son logement suite à des difficultés financières est un tabou. Selon un sondage réalisé par OpinionWay pour StayHome, 76% des français n’en parleraient pas – ou auraient du mal à l’assumer – auprès de leur entourage social.

Aujourd’hui les difficultés financières aller jusqu’à la perte de sa résidence principale. Les 15 000 propriétaires saisis chaque année en sont la preuve.

Ce sujet, bien qu’abordé relativement facilement auprès de ses proches, est tabou dans la vie sociale, comme l’atteste le sondage OpinionWay pour StayHome, qui en révèle les conséquences sociales,économiques et psychologiques. Les répercussions les plus significatives concernent l’aspect psychologique (1/4 des français craignent l’incompréhension et l’isolement), les relations avec l’entourage (37% redoutent de demander financièrement de l’aide) mais aussi l’aspect matériel (59% sont soucieux de chercher un nouveau logement). Aujourd’hui, StayHome – solution de portage immobilier – propose justement d’aider ces propriétaires endettés : ils continuent d’occuper leur bien en étant locataire tout en le rachetant une fois les difficultés passées.

La perte de son logement : un sujet tabou pour près de 60 % des français

Selon le sondage OpinionWay, on note une tendance positive en ce qui concerne les cercles proches où la perte de son logement serait un sujet abordé sans problème auprès des enfants (59%) et des parents (60%). Ces chiffres diminuent quelque peu dès qu’on se tourne vers les amis : moins d’1 français sur 2 en parlerait facilement.

« Les chiffres sont – au premier abord – plutôt positifs à l’égard du cercle restreint familial. Sur le terrain, la réalité est plus pessimiste et pour beaucoup de familles que nous rencontrons le sujet est réellement tabou. Même auprès des parents, enfants, amis, beaucoup n’osent pas en parler. La perte de sa maison est souvent la conséquence de plusieurs mois, plusieurs années de problèmes financiers restés sous silence » expliquent les fondateursde StayHome.

En revanche, dès que l’on touche la sphère « sociale » le sujet devient plus tabou : 76% ont du mal à l’assumer ou n’en parleraient pas à leurs collègues et 77% à leurs voisins. Les chiffres explosent et montent même jusqu’à 80% (dont 58% n’en parleraient absolument pas à leur employeur et 65% à leur concierge) pour des cercles encore plus éloignés.

En cause ? Le regard d’autrui, l’isolement et l’incompréhension pour 1/4 des français. Au-delà de l’important impact psychologique, la crainte de devenir un fardeau pour ses proches préoccupe :

  • 37% des français redoutent de demander une aide financière à leurs proches (enfants, parents, amis)

 

25% d’entre eux redoutent de revivre chez leurs parents. Les personnes de moins de 35 ans – en recherche d’indépendance – déclarent se sentir particulièrement concernées par cette conséquence (pour 44% d’entreeux).

Une inquiétude particulièrement féminine ! En effet, 44% des femmes redoutent de demander de l’aide à leur entourage (versus 30% chez les hommes) et 30% ne souhaitent pas retourner vivre chez leurs parents (versus 19% chez les hommes).

« A travers notre expérience StayHome, nous voyons au quotidien des personnes faisant appel à nous envahies par la honte. Notre expérience terrain montre que cette problématique est récurrente chez les séniors. En effet, nous voyons régulièrement des retraités qui ont aidé financièrement leurs enfants (achat d’une maison, création d’une société, …) et qui se retrouvent alors en difficulté. Et jamais, ils ne leur en parlent par peur de les culpabiliser. Pourtant, les difficultés, il faut en parler autour de soi : cela permet de se sentir moins seul mais aussi de se pencher à plusieurs sur les solutions possibles » affirme Patrick Drack, cofondateur de StayHome.

Se faire saisir : une vie quotidienne bouleversée

La saisie de sa maison engendre de nombreuses difficultés : Où vivre ? Comment financer les frais d’une nouvelle installation ?  La perte d’un logement induit en effet des conséquences plus terre à terre .

59% des français redoutent de devoir trouver un nouveau logement

Ils redoutent la perte affective de leur ancienne maison, d’avoir à trouver un nouveau bien en location ( choix qui s’impose dans cette situation mais cela exige un bon dossier (revenus, garants …)avec les conséquences financières (dépôt de garantie + frais d’agence parfois) que cela impose.

Les hommes redoutent plus que les femmes cette conséquence directe sur la vie quotidienne (61% VS 56% de femmes).

24% redoutent de perdre leur travail

La vie professionnelle peut directement pâtir de l’angoisse crée au sein de sa vie privée. Les 18-24 ans – récemment arrivés sur le marché du travail – se sentent particulièrement concernés par cet aspect (pour 44%).

19% redoutent une séparation, voire un divorce

Avec le stress engendré par la perte de son logement, les difficultés de couple vont de pair. Pris dans l’engrenage des difficultés, le couple passe parfois au second plan.

15% redoutent d’être obligés de changer les enfants d’école

Déjà perturbés par la perte de leur chez-soi, les enfants vont parfois devoir s’adapter en plus à un nouvel environnement scolaire : nouveaux lieux, nouvelle maîtresse, nouveaux copains, … autant de changements parfois mal vécus !

« La simple vente de sa maison ne constitue pas en soi la fin des difficultés financières. Au quotidien, nous constatons que le bien est vendu au prix inférieur à celui du marché, et donc il peut subsister des dettes pendant des années puisque le montant de la vente n’aura pas suffi à les éponger. Se faire saisir son bien, n’est pas la seule conséquence de grosses difficultés financières. Difficultés personnelles et organisationnelles s’ajoutent et compliquent la situation. Notre approche permet justement de faire face « plus simplement ». Nous n’avons pas de baguette magique mais nous assurons un rééquilibrage financier sans bouleverser le quotidien des familles concernées », précise Christian Lachaux, cofondateur de StayHome.

StayHome, une solution de portage immobilier pour éviter la saisie de son bien

L’objectif de Stay Home est d’aider les propriétaires endettés à se remettre à flot financièrement, sans qu’ils aient à se séparer définitivement de leur maison / appartement. Le portage immobilier, kesako ?  Le propriétaire endetté vend temporairement son bien à un ou plusieurs particuliers investisseurs (appelés « porteurs ») et continue à l’occuper en tant que locataire. Une fois les difficultés passées, l’opération les propriétaires rachètent leur bien au prix payé par les porteurs dans les cinq années qui suivent. StayHome permet aux propriétaires endettés de conserver leur bien et par la même occasion d’éviter les conséquences psychologiques et matérielles qui en découlent sur toute la famille.

©byBazikPress© Milkos – Fotolia.com

Enquête réalisée du 6 au 7 avril 2016, sur un échantillon de 1067 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence. OpinionWay a réalisé cette enquête en appliquant les procédures et règles de la norme ISO 20252.


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