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2016 : année record pour l’immobilier

2016 : année record pour l’immobilier

Loïc Ruault, fondateur du courtier en crédit AVISOFI revient sur l’année immobilière écoulée.

Le dernier communiqué de presse des Notaires de France présente le bilan de l’immobilier ancien pour l’année 2016. Avec une augmentation des ventes de 11 % par rapport à 2015, l’année a été très bonne pour les acteurs de l’immobilier.

Les notaires de France ont publié mardi 13 décembre 2016 les chiffres de l’immobilier pour l’année qui vient de s’écouler. De septembre 2015 à septembre 2016, le nombre de ventes réalisées a atteint un niveau record, avec une estimation de 838 000 ventes de logements anciens sur l’ensemble de la France. Cela faisait dix ans que de tels chiffres n’avaient pas été obtenus. Par rapport à l’année passée, les notaires ont noté une augmentation de 11 % du volume de ventes de logements anciens.

Les Français rattrapent les trois dernières années

« Les valeurs record obtenues en termes de ventes immobilières cette année s’expliquent par deux raisons, estime Loïc Ruault, Fondateur du courtier en crédit AVISOFI. D’une part, les taux se sont maintenus à un niveau exceptionnellement bas. En effet, la baisse des taux entre octobre 2015 et octobre 2016 équivalait à une baisse des prix de l’immobilier de 7,5 %. Le pouvoir d’achat des Français en a donc été renforcé. D’autre part, ces derniers ont rattrapé trois années d’attentisme, en concrétisant un projet immobilier datant de plusieurs mois, voire plusieurs années. »

Une remontée des prix hétérogène sur le territoire

Au deuxième trimestre 2016, les prix ont recommencé à monter un peu partout en France, sans retrouver leurs sommets de 2011. En moyenne, on note une hausse de 1,4 % du prix des appartements anciens sur le territoire national, et de 2 % du prix des maisons anciennes. Cependant, cette hausse est loin d’être uniforme, selon la région concernée et le type de bien. L’Ile-de-France est la région la plus touchée par la montée des prix des appartements (+ 2,7 %), mais elle l’est en parallèle moins par celle du prix des maisons (+1,2 %) que le reste du territoire.

Les plus fortes hausses de prix ont été notées à Bordeaux (+4,1 %), Nantes (+3,2 %),Reims (+2,9 %) et Lyon (+2,6 %). Cependant, certaines villes connaissent au contraire une baisse des prix de l’immobilier ancien. C’est le cas de Saint-Etienne (-2,9 %), Nice(-1,7 %), Angers (-1,6 %) et Montpellier (-1,3 %).

Que peut-on attendre pour 2017 ?

« De nombreuses banques ont déjà commencé à relever leurs taux au cours des mois de novembre et décembre. Cette remontée devrait continuer au cours de l’année 2017. On peut espérer une adaptation du marché à ce phénomène : si les taux poursuivent leur remontée, il est très probable que les prix de l’immobilier baissent de nouveau», conclut Loïc Ruault.

 


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