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Les anglais quittent l’Union européenne… mais investissent dans l’immobilier en France

Le Brexit a d’heureuses conséquences pour l’immobilier selon Codwell Banker. Les résidents britanniques commencent à acheter en France.

Le Brexit, une bonne nouvelle pour l’immobilier Français

Le déclenchement mercredi 29 mars par le gouvernement britannique du processus de retrait de l’Union Européenne a déjà d’heureuses conséquences pour la France : nombre de Britanniques y achètent déjà des biens immobiliers anticipant l’exode londonien des principaux acteurs de la finance.

« La décision de la banque américaine Goldman Sachs annonçant la semaine dernière qu’elle allait, dans un premier temps, déplacer des centaines d’emplois de Londres vers Paris va accélérer ce mouvement », déclare Laurent Demeure, président de Coldwell Banker France & Monaco, réseau d’agences immobilières de prestige.

Les britanniques apprécient les biens familiaux à Paris et dans les Hauts de Seine…

Laurent Demeure « prévoit l’arrivée en France de 50.000 britanniques et européens quittant Londres en deux ans. Il va y avoir un afflux important de demandes sur le marché des appartements de 150 à 220 m2 à Paris et de maisons dans les Hauts- de-Seine entraînant une tension sur les prix sur une gamme de prix entre 1 et 3 millions ».

La banque HSBC a déjà annoncé qu’elle déplacera un millier d’emplois à Paris où elle est déjà très présente. Au Forum de Davos, en février, le patron de JP Morgan, assurait qu’il allait « y avoir plus de déplacements d’emplois » que prévu.

Conséquence du Brexit, les « Londoniens » commencent à animer le marché immobilier français. Par exemple Coldwell Banker vient de vendre à des Britanniques un hôtel particulier de 1880, de plus de 200 m2 dans le 16ème arrondissement de Paris, légèrement en deçà de 3 millions d’euros.

… et aussi le Poitou Charentes, la Bassin d’Arcachon, la Côte Basque, la Provence et la Côte d’Azur

D’autres régions profitent aussi du Brexit et de l’afflux de retraités britanniques inquiets de l’avenir de l’économie de leurs pays : Poitou-Charentes, Bassin d’Arcachon, Côte Basque, Côte d’Azur et Provence. Ainsi un des plus bels hôtels particuliers de Saintes (Charente-Maritime) vient d’’être vendu au-delà de 700.000 euros à un Européen qui vivait à Londres.

Pour Laurent Demeure « La France a la possibilité que Paris devienne la première place financière européenne. Je souhaite que le futur président de la République mène rapidement une action forte sur la fiscalité française afin qu’elle soit plus lisible et convergente avec celles de nos voisins européens et améliore notre régime des impatriés afin qu’il devienne le plus favorable d’Europe pour faciliter l’installation des particuliers et des entreprises ».

© Kestutis – Fotolia.com


  1. Aude Girard

    28 mars

    Les anglais sont depuis des années les premiers acquéreurs étrangers non-résidents. D’après le site spécialisé http://www.vendre-aux-anglais.fr, ils ont représenté 1/3 des acheteurs étrangers depuis 2005, devant les italiens (environ 15%) et les belges (11%). Cette part a toutefois diminué depuis 10 ans, passant de 44% à 27% d’après le site des Notaires de France. C’est une bonne nouvelle de les retrouver d’autant que les structures, bancaires en particulier, qui leur sont dédiées sont toujours actives et particulièrement rodées.

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