Alexandra Cornic : Avec Archimage, elle fait rimer bien être et mètre carré au bureau !

L’agence d’architecture parisienne Archimage fête ses 28 ans. Sa mission :  optimiser chaque jour le bien-être et la compétitivité des entreprises françaises. Rencontre avec sa fondatrice, Alexandra Corric.

Il y a 28 ans, vous avez compris qu’il fallait faire rimer bien-être, mètres-carrés et efficacité au sein d’un espace de travail. Pourquoi cet engagement et le choix de ce secteur ?

Alexandra Corric : Fraichement diplômée et suite à une première expérience concluante à 25 ans, je me suis rapidement intéressée à cette problématique.  A l’époque, l’importance des espaces de travail était sous-estimée, et plus encore la notion de bien-être. L’analyse des besoins et la compréhension des attentes de l’entreprise, de ses salariés, tant sur le plan professionnel qu’humain: j’avais envie de répondre à ces questions et d’y apporter des solutions.

C’est quoi, la touche Archimage ?

Alexandra Corric : Je considère vraiment l’intervention d’Archimage comme un « service » au bénéfice de la vie d’une entreprise. Chaque projet nous oblige à une implication totale, il s’agit d’un travail collaboratif, main dans la main, à la fois avec les dirigeants et décideurs, comme avec les salariés. Cette dimension humaine, d’affect dans l’approche et dans les rapports professionnels, c’est peut-être aussi ma signature en tant que femme entrepreneur.

Ces dernières années, le monde de l’entreprise a changé. Comment et pourquoi, selon vous ?

Alexandra Corric : Au fil du temps, la mutation des espaces s’est faite en accord avec les comportements sociaux. Les entreprises ont aujourd’hui la volonté, grâce à leurs bureaux, d’attirer des talents dans des conditions confortables. D’adapter les espaces aux nouveaux modes de travail, avec moins de bureaux individuels, une disponibilité immédiate en fonction des besoins de chacun dans la journée. C’est assez comparable aux évolutions des attentes à la maison : on décloisonne les espaces, on trouve des solutions pour que tout fonctionne ensemble, sans perturbation. C’est la maison qui s’invite au bureau, en quelques sortes.

Qu’est-ce que cela implique et comment Archimage répond à ces nouveaux « codes » ?

Alexandra Corric : Tout d’abord, il y a une prise de conscience de la part des décideurs qui se fait tout doucement, et des réalités économiques. Mais il y a encore du travail pour que chacun comprenne les enjeux d’un tel investissement. La standardisation des postes de travail est terminée, tout cela a un coût et le prix au m2 a augmenté, naturellement. Aujourd’hui, il y a une multitude de choix, d’espaces.

C’est donc une question d’époque et de modes de vie ?

Alexandra Corric : Oui ! Nous (Archimage), essayons d’anticiper, de regarder vers l’avant et de nous adapter en permanence. L’une de nos forces, je pense, est cette capacité à prendre en compte l’histoire, l’activité, les attentes et les besoins de nos clients. Avant, pendant, et après la réalisation d’un projet, l’implication est totale.

Comment se traduit cette implication ?

Alexandra Corric : Dans cet accompagnement au changement, Archimage a mis en place une méthodologie stratégique par une multitude d’échanges avec les différents acteurs d’un projet, des ateliers thématiques. Au cœur de cet accompagnement, il y a les salariés, régulièrement consultés en amont d’un projet afin de comprendre leurs besoins d’une part, et de les préparer au mieux au changement d’autre part. Nous nous devons à la fois de respecter l’ADN de l’entreprise, et son organisation, bien au-delà de la simple charte graphique.

Un dernier mot sur l’avenir ?

Alexandra Corric : Avec 35 collaborateurs à l’agence aujourd’hui, nous avons les moyens de développer de nouveaux outils, de nous démarquer par des solutions techniques innovantes. Par exemple, le développement de l’outil My Archimage 3d, qui permet une projection en visite virtuelle 3d, et donc une appropriation et une adhésion concrète aux nouveaux espaces avant même leur réalisation. C’est un véritable atout dans notre secteur, pour tout le monde. On gagne beaucoup de temps et on rassure l’entreprise. Et puis d’autres projets à venir, en France et à l’international très certainement.

Votre ville préférée ?

Alexandra Corric : New York car il y a 1000 villes dans cette ville.

L’objet qui ne vous quitte jamais ?

Alexandra Corric : Les billets doux de mes filles

Le projet de vos rêves ?

Alexandra Corric : Faire partie d’une comédie musicale ou de la troupe du Cirque du Soleil

Votre pièce de mobilier préférée ?

Alexandra Corric : Les tables gigognes qu’avait fabriquées mon grand-père dentiste!

Une source d’inspiration ?

Alexandra Corric : La vue depuis la maison familiale à Conca, mon petit village en Corse du Sud

 

 

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