Le pouvoir d’achat immobilier baisse dans la moitié des grandes villes françaises

Tous les mois, Meilleurtaux.com dresse son palmarès mensuel des meilleurs taux et du pouvoir d’achat immobilier dans les 20 plus grandes villes de France. Ce mois-ci, si le pouvoir d’achat immobilier baisse dans la moitié des grandes villes, certains font encore de très belles affaires !

« La légère hausse des taux observée depuis le début du mois entraîne une très légère baisse du pouvoir d’achat immobilier dans plus de la moitié des grandes villes de France. Ainsi, 5 villes perdent 2m², 6 villes perdent 1m², 8 villes sont stables et 1 seule gagne 1 petit m² », observe Maël Bernier, directrice de la communication et porte-parole de Meilleurtaux.com.

Aucun changement ou presque dans le classement

L’ensemble des villes ou presque subissant la très légère hausse des taux d’intérêt, le classement reste quasiment inchangé par rapport au mois dernier. Saint-Etienne caracole toujours et de loin en tête avec 155 m² finançables pour 1000 € de remboursement mensuel (-1 m² par rapport à fin septembre). Vient ensuite Le Mans qui garde la seconde place mais perd 1m² avec 124 m² finançables, puis Le Havre (-2 m² à 108 m²), suivie de Nîmes stable à 100 m², toujours 4 ème ; Toulon garde la 5ème place mais perd 2 m² ex-aequo avec Angers avec 92 m² finançables. Pas de changement ensuite: Dijon reste stable avec 88 m² finançables, Reims toujours 8ème, gagne 1m² (84 m²), suivies de Grenoble et Marseille respectivement 9ème et 10ème du classement avec 82 m² er 73 m². Montpellier perd également 1 seul m² (71 m²) tout comme Toulouse (68 m²), Rennes (66 m²), Lille (65 m²) et Strasbourg 63 m² qui rejoint Nantes en perdant 1m². Les 4 derniers du classement restent inchangés, Nice avec 51 m² finançables (-1 m²), suivie de Lyon stable à 47 m², de Bordeaux (-1 m²) 45 m², et Paris stable à 22 m².

Meilleurs taux négociés : c’est loin d’être terminé

« La donne a quelque peu changé car certains établissements bancaires ont atteint leurs objectifs et sont donc moins enclins à faire des gros efforts » explique Maël Bernier. Néanmoins, elles restent toutes prêtes à décoter fortement notamment pour les plus beaux dossiers». Ainsi, dès qu’un dossier affiche soit des revenus plus élevés que la moyenne, soit une belle épargne, les taux restent à des niveaux exceptionnellement bas c’est-à-dire sous la barre des 1% sur 15 ans et autour de 1,10% sur 20 ans.

De quoi vous faire rêver…

Voici quelques exemples de taux records : à Vincennes : 1,08 % sur 20 ans, emprunt de 400 000 €, épargne 145 000 €revenus 7900 € nets/mois, couple. A Belfort : 1% sur 20 ans, emprunt pour un investissement locatif de 241 000 €, pas d’apport. Au Guérande : 1,33 % sur 25 ans, emprunt de 210 000 €, pas d’apport, droit au PTZ, 3350 € nets/mois de revenus, terrain + construction. A Berck : 1 % sur 20 ans, emprunt 236 500 €, secundo accédant, 5 000 € nets de revenus, pas d’apport. A Cahors : 1,15% sur 20 ans, emprunt 357 000 €, revenus 6 000€ nets/mois, apport 11 000 €, primo achat terrain+construction A Gagny : 0,90 % sur 15 ans, emprunt de 426 000 €, apport 40 000 €, revenus nets mensuels : 4 520 € A Brive : 1,20 % sur 12 ans, emprunt 145 000 €, revenus nets mensuels : 6 200 €, pas d’apport pour un investissement locatif à Limoge.

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