Les frasques immobilières de Burt Reynolds

L’acteur, icône des années 70-80 a vu sa fortune immobilière s’effriter depuis les années 90. Il laisse derrière lui, un ranch en Floride de plus de 60 hectares.

Burt Reynolds Ranch, un domaine de 60 hectares en Floride

Burt Reynolds s’est éteint à l’âge de 82 ans jeudi 6 septembre 2018. L’acteur américain gagnait à son apogée gagnait près de 10 millions de dollars par film (8,6 millions d’euros). Une star en perte de vitesse qui a vu sa fortune, et notamment son patrimoine immobilier, fondre comme neige au soleil. Selon la version américaine de Vanity Fair, Burt Reynolds possédait à une époque des hôtels particuliers du côté de Beverly Hills et Malibu, des domaines en Arkansas ainsi qu’en Georgie et une petite retraite en Caroline du Nord. Aujourd’hui, il ne reste plus, de ce formidable patrimoine immobilier, qu’un ranch de 60 hectares en Floride.

Le domaine, surnommé Burt Reynolds Ranch, a été le théâtre de nombreux films comme B.L. Stryker, Smokey the Bandit II et Striptease. Il fut par la suite vendu à son ami Charles Modica en 2015 pour 3,3 millions de dollars (2,8 millions d’euros). Ce dernier continuait d’y loger l’acteur pour un loyer modeste. Car l’ex star américaine croulait depuis plusieurs années sous les dettes. Après son divorce en 1993 avec l’actrice Loni Anderson, il avait accumulé plus de 10 millions de dollars de dettes

Un acteur en faillite plombé par l’immobilier et… les femmes

Pour tenter d’éponger une partie de la somme, Burt Reynolds a dû vendre en 2014, une grande partie de son iconographie ainsi que sa célèbre Pontiac Trans-Am du film à succès 1977 Smokey And The Bandit et ses deux Golden Globes.

Dans une interview accordée en 2015 à Vanity Fair, la star avouait avoir perdu énormément d’argent : «J’ai toujours réussi à posséder des biens immobiliers mais j’ai très mal géré mon argent. Il y a quelques acteurs qui font de très bons gestionnaires de patrimoine mais généralement, ce ne sont pas des bons acteurs (…) J’ai fait confiance à de mauvaises personnes mais ce qui m’a coûté le plus cher… ce sont les femmes (…) »

© ludovic clerima/mysweetprod
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