53% des Français estiment qu’acheter à deux est plus engageant que se pacser ou se marier !

Selon un sondage Vousfinancer auprès de ses clients, prospects et internautes, 53 % des sondés considèrent l’achat d’un bien immobilier comme plus engageant que le mariage ou le pacs (plus engageant pour 41 % d’entre eux seulement), ou le fait de signer un CDI avec un employeur (6 %).

Acheter à deux, plus engageant qu’un CDD

53 % des sondés considèrent l’achat d’un bien immobilier comme plus engageant que le mariage ou le pacs (plus engageant pour 41 % d’entre eux seulement), ou le fait de signer un CDI avec un employeur (6 %).

 

Acheter à 2 pour faire avancer sa relation et construire son avenir

Pour les internautes interrogés, qu’ils aient déjà acheté en couple ou pas, acheter à deux est avant tout une façon de « se projeter dans l’avenir, s’engager dans la relation » pour 67,5 % d’entre eux, « se constituer un patrimoine à deux » pour 62 %, « fonder une famille » (32 %) ou progresser dans sa relation amoureuse (21 %). Seuls 4 % pensent que c’est un sacrifice impliquant de renoncer à son indépendance…

65% des personnes interrogées ont acheté un bien en couple

C’est un fait, être en couple donne envie de devenir propriétaire : 65 % des personnes interrogées ont acheté un bien immobilier à 2, mais la moitié l’ont fait sans toutefois être mariés ! Chez Vousfinancer, seuls 32 % des emprunteurs sont mariés quand 11 % ont acheté en étant pacsés et 22 % en concubinage. « Il n’est bien sûr pas nécessaire d’être marié pour acheter à 2 ! Il y a même aujourd’hui davantage de couples qui achètent sans être mariés qu’en ayant officialisé leur union. Dans ces cas-là, il faudra indiquer chez le notaire si l’achat est fait à 50/50 ou préciser la répartition réelle de la participation financière de chacun en tenant compte des apports personnels mais aussi des participations au remboursement des prêts… », explique Jérôme Robin, président fondateur de Vousfinancer.  Mais est-ce risqué d’acheter à 2 ? Quand on interroge ceux qui n’ont jamais acheté en couple, 53 % considèrent cela peu risqué voire pas du tout risqué… Il ne leur reste plus qu’à trouver la bonne personne pour passer à l’acte ! Seuls 10 % considèrent qu’il est très risqué d’acheter à deux…

Des démarches qui se font à 2

Et si être propriétaire était le ciment du couple ? En tous cas, ce qui ont acheté à deux ont fait les démarches ensemble qu’il s’agisse de la recherche du bien (60 % des couples les ont faites ensemble) ou des visites (78 % des couples y sont allés à 2). Concernant la recherche du financement et la négociation avec le courtier ou la banque, les résultats sont plus nuancés : dans un tiers des couples c’est Monsieur qui a géré la partie financement, dans 16 % des cas Madame, même si la moitié des couples (51%) ont là encore, effectué ces démarches à 2 !

Pour les banques aussi, c’est moins risqué d’acheter à 2

Pour obtenir son financement, il est plus facile d’acheter à 2, car outre le fait que cela permette d’avoir une capacité de remboursement supérieure et donc d’acheter un bien plus grand, pour les banques c’est également moins risqué… Résultat les couples sont souvent favorisés par rapport à ceux qui achetèrent seuls, tant au niveau des revenus minimum pour obtenir les taux les plus bas que sur le reste-à-vivre ou l’apport.

Ainsi, les revenus demandés à un célibataire sont souvent proportionnellement plus élevés. Dans une banque par exemple, un célibataire doit avoir 30 000 € de revenus minimums, contre 45 000 € pour un couple. Dans une autre, pour bénéficier des taux les plus bas il faut gagner 80 000 € seul, ou 100 000 € à deux.

Il en est de même pour le « reste-à-vivre » (la somme restante une fois la mensualité remboursée) qui doit être au minimum de 700 € pour une personne seule mais 800 € pour un couple. Et qu’on achète seul ou à deux à bien à 200 000 € l’apport demandé sera le même : 20 000 €, une somme plus facile à réunir à deux que seul…

« Les couples sont des clients de choix pour les banques. Lorsqu’ils achètent à deux, ils ont souvent plus d’apport, mais et des revenus plus élevés qui donneront lieu à une double domiciliation des salaires, avec l’ouverture de deux comptes bancaires – voire 3, s’il y a un compte joint – et la souscription de livret A, ou assurance-vie dans les années futures, lors de la naissance des futurs enfants… En outre, certaines banques recommandent aux couples de souscrire une assurance de prêt à 100 % sur chaque tête, ce qui peut doubler le montant de la prime mensuelle. Enfin, lorsqu’il y a deux emprunteurs, le risque de perte d’emploi notamment et de non remboursement du crédit ne repose pas que sur une seule personne, ce qui sécurise davantage le projet aux yeux des banques…» conclut Sandrine Allonier, porte-parole de Vousfinancer.

* Sondage réalisé du 7 au 10 février 2019 auprès des clients, prospects Vousfinancer et internautes.

 

© mysweetimmo/adobestock