Crédit immobilier : Jusqu’à 20% d’économie en passant par un courtier !

Arnaud Guilleux Crédit immobilier

Pour Arnaud Guilleux, président et fondateur du courtier en ligne monemprunt.com, il est possible d’économiser jusqu’à 20% sur son crédit immobilier.

Depuis la crise de 2008 jusqu’aux revendications des « gilets jaunes», le pouvoir d’achat est au cœur des préoccupations sociales et politiques des français. Le courtier peut justement avoir un impact positif sur un point essentiel du budget des ménages, le logement. Les taux bas ne suffisent pas et les courtiers peuvent réaliser jusqu’à 20% d’économie sur le coût total d’un crédit.

Le crédit immobilier ne se résume pas au niveau des taux !

Les taux de crédit immobilier sont historiquement bas, avec une moyenne de 1,33 %(pour une durée d’endettement de 20 ans) enregistrée en juillet 2019. Une situation qui va durer, puisqu’en « juin 2019, les Obligations Assimilables au Trésor (OAT à 10 ans) sont même devenues négatives(-0,005%). Toutes les circonstances sont réunies pour que cette tendance de fond soit durable.

Mais attention, si la concurrence interbancaire entraîne effectivement une baisse des taux, les prêteurs ont parfois tendance à durcir leurs conditions de prêts, a fortiori pour les dossiers plus difficiles (CDD, seniors…). D’autre part, les prix de l’immobilier continuent d’augmenter, de 2,3%au deuxième trimestre 2019 par rapport à 2018 (source : FNAIM). Sans parler de la réforme en 2018 du Prêt à taux zéro (PTZ) et son « impact défavorable pour tous les primo-accédants». Même si le pouvoir d’achat moyen repart à la hausse, les bas taux, paradoxalement, excluent certaines personnes de la propriété.

Faire appel aux courtier pour réaliser jusqu’à 20% d’économie!

Faire appel aux experts de monemprunt.com permet de « réaliser une économie de 15 à 20% en moyenne sur le coût total du crédit. Avec une bonne négociation, la superficie potentielle du bien peut être en moyenne de 5 à 10% supérieure à celle initialement espérée. Les économies réalisées sur les conditions de prêt sont autant de mètres carrés gagnés».

Trouver la banque adaptée à chaque projet immobilier

Pour dégager du pouvoir d’achat pour les particuliers, le courtier joue principalement sur la négociation des conditions de prêts. Notre raison d’être est de faciliter l’accès au crédit immobilier. Au-delà du taux, nous travaillons sur toutes les variables du prêt comme l’assurance, les frais de garantie, les frais de dossier, et des choses plus discrètes comme les frais de remboursement anticipés ou le montage financier du prêt. Pour cela, nos algorithmes comparent les banques les plus adaptées au projet et soumettent trois propositions au client.

Nos courtiers en crédit se chargent ensuite de négocier chaque paramètre auprès de la banque sélectionnée. Autrement dit, un dossier bien négocié, confié à la bonne banque maximise ses chances d’aboutir. Pour les dossiers plus fragiles, le rôle du courtier est de comparer les différentes possibilités pour que le dossier soit bien dans les clous». Autre chantier possible : la renégociation des emprunts. «C’est un sujet récurrent, nos clients souhaitent évidemment bénéficier de la conjoncture. Nos experts étudient la rentabilité d’une renégociation en prenant en compte les spécificités de chaque dossier.

La hausse des droits de mutation : menace ou opportunité ?

Certains experts redoutent par exemple le vote de la hausse des droits de mutation à titre onéreux (DMTO), une taxe visant à compenser la perte de la taxe d’habitation pour les Départements. Elle fait notamment l’objet d’échanges musclés entre le Gouvernement et l’Assemblée des départements de France (ADF). Il n’y a pas de quoi s’affoler. La DMTO peut être intégrée au prêt et étalée dans le temps contrairement à la taxe d’habitation qui était subie chaque année. Si elle est votée, il sera possible d’anticiper son coût et d’alléger son impact sur le pouvoir d’achat des ménages. La décision finale sera rendue en 2020lors du vote du budget gouvernemental.

Le saviez-vous ? Entre 2008 et 2016, le revenu disponible moyen des ménages a baissé de 1,2 %,soit environ 440 euros. En octobre 2018, près de 3 Français sur 4jugeaient leur pouvoir d’achat en baisse.À la mi-2019,les circonstances paraissent plus favorables. L’Observatoire Français de la Conjoncture Économique(OFCE) note un réel regain du pouvoir d’achat en France(+2,3 %), qui devrait représenter environ 850 euros annuels par foyer, imputable en partie aux mesures de relance du gouvernement.

 

 

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