Les + 50 ans jugent plus sévèrement le réalisme des prix de l’immobilier

Chaque trimestre, le portail d’annonces immobilières Logic-Immo et le JDN dévoilent en exclusivité leur Baromètre de la négociation immobilière sur la propension des futurs acheteurs à négocier.

6 futurs acquéreurs sur 10 ne trouvent pas les prix réalistes

Interrogés au sujet de leur perception sur le réalisme des prix immobilier pratiqués fin 2019 : 56,9% des futurs acquéreurs immobiliers pensent que les prix ne sont pas réalistes (-2,10 pts par rapport à N- 1), alors que 37,6% des acquéreurs jugent les prix en phase avec le marché (+2,7 points par rapport à N-1).

Pour ce qui concerne leur approche en matière de négociation :  52,1% des futurs acquéreurs interrogés  envisagent une phase de négociation du prix d’achat uniquement dans les cas où le prix affiché leur semblerait surélevé, soit une hausse de 4,5 points en 1 an. A l’inverse, 38,7 % des porteurs de projet pensent recourir de manière systématique à la négociation du prix.

Les moins de 35 ans négocient systématiquement les prix

L’étude du Baromètre de la négociation immobilière décrypte également ce ressenti selon la tranche d’âge du futur acquéreur. Ainsi, il s’avère que :

  • Les + de 50 ans jugent plus sévèrement le réalisme des prix. Seulement 34% (donc 1 sur 3) estiment que les prix sont globalement réalistes alors que cet avis est partagé par 42% des moins de 35 ans.
  • A l’inverse, concernant l’approche en matière de négociation, les +50 ans sont plus réservés. Plus de la moitié (56%) réservent le bras de fer avec les vendeurs au seul cas où le prix leur paraît surélevé alors que les moins de 35 ans négocient davantage de manière systématique.

« Ce constat du Baromètre de la négociation immobilière pourrait sembler paradoxal car, si les acheteurs de plus de 50 ans dénoncent davantage le manque de réalisme des prix, ils s’inscrivent pourtant moins dans une logique de négociation systématique contrairement aux acquéreurs de moins de 35 ans. Ces derniers se disant pourtant plus en phase avec les prix du marché. Mais cela reflète une autre réalité : celle du pouvoir d’achat des plus jeunes, souvent contraints à la négociation pour concrétiser leur projet d’achat», explique Séverine Amate, porte-parole de l’Observatoire Logic-Immo du Moral Immobilier.

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