Déménager en 2018, rime avec solidarité !

Un récent sondage Foncia réalisé par BVA dévoile la statistique suivante : près d’un français sur deux va déménager en 2018. Et la solidarité fait son apparition dans nos besoins de changements.

Près d’un français sur deux souhaite déménager en 2018, d’après un sondage BVA pour Foncia publié récemment. Ce sondage a été réalisé sur un échantillon de 1201 personnes, âgées de 18 ans et plus, entre le 19 et le 21 février 2018. De manière plus précise, 72% des franciliens désirent quitter leur logement actuel dans l’année à venir. L’arrivée d’une nouvelle année est souvent le synonyme de changement. Parmi les raisons avancées pour expliquer ce désir de déménagement : 27% d’entre eux expliquent vouloir un logement plus grand, et 18% veulent diminuer le coût de leur logement. Le coût du logement, une donnée qui commence à provoquer beaucoup de changements dans les projets immobiliers de chacun.

Le désir de changement va au-delà de la nouvelle adresse

Les français qui souhaitent déménager dans l’année à venir ont entre 39 et 45 ans et sont notamment à la tête d’une famille de trois personnes et plus, pour 48%. La nouveauté c’est que deux français sur dix se disent intéressés par des formes de locations ou d’habitations alternatives :

  • 24% par la location de leur domicile en court séjour, à 70% pour des raisons financières.
  • 24% par l’achat d’une maison secondaire avec des proches
  • 23% par l’échange de logement
  • 20% par la colocation
  • 20% pour héberger gratuitement des personnes de passage
  • 43% pour partager leur logement avec une personne d’âge différent, par solidarité.

 

On observe donc, qu’au delà du nouveau logement, il y a un véritable changement dans la manière dont les français envisagent leur habitation. Les désirs de logement de 2017 ne sont plus forcément ceux de 2017, et généralement ce changement s’explique par des raisons financières. Huit français sur dix considèrent, toujours d’après ce sondage, que le coût des loyers est un problème. Ainsi, l’aspect communautaire du logement gagne en importance, et une certaine forme de solidarité fait son apparition. D’ailleurs, d’après les chiffres récoltés par BVA pour Foncia, 83% des français souhaiteraient que les pouvoirs publics réquisitionnent les places libres dans les établissements ou les logements vacants afin de les mettre à la disposition des sans-abris. Enfin, 28% pourraient envisager d’héberger ponctuellement un sans-abri, ce taux atteignant 40% chez les 18-34 ans.

© SweetRédaction
Era France