Comment augmenter votre pouvoir d’achat immobilier ?

Si la faiblesse des taux de crédit immobilier compense en partie l’augmentation des prix au m², sachez qu’il existe d’autres leviers à négocier pour augmenter son pouvoir d’achat immobilier : le taux d’assurance, les frais de dossier, les frais de courtage, le coût de la caution, etc…

Le sujet du pouvoir d’achat est une priorité. L’enjeu pour l’emprunteur repose sur une économie substantielle du coût de son crédit. Pour augmenter votre pouvoir d’achat immobilier, il est donc indispensable de se faire épauler par un professionnel pour obtenir les meilleures conditions.

Passez par un négociateur au service des emprunteurs

Le métier de courtier en prêt immobilier est une profession réglementée dont le rôle est d’être l’intermédiaire entre les établissements financiers et le particulier (ou le professionnel) en recherche de financement pour un projet immobilier. Le courtier en prêt immobilier est un négociateur au service des emprunteurs. Son rôle ? Faire jouer la concurrence et proposer aux emprunteurs la meilleure offre. Ces experts sont des professionnels issus de la banque, de la finance et de l’assurance. Ils sont en contact permanent avec les grands établissements bancaires et bénéficient d’une expertise confirmée sur le crédit immobilier. Leur rôle est de conseiller l’emprunteur sur le montage de son dossier et l’optimisation des coûts.

Faites appel à un courtier « dit » gratuit

La question du pouvoir d’achat apparaît dans les sondages comme la préoccupation première des Français. Engagé dans la lutte pour le maintien du pouvoir d’achat des ménages depuis plus de 20 ans, Credixia, réseau de courtiers, a décidé de maintenir sa politique de prix bas : 0 € de frais de dossier, 0 € de frais de courtage pour tout particulier qui achète en France. A noter : quel que soit le courtier, lorsqu’un particulier finance une acquisition par son intermédiaire, il perçoit systématiquement une commission versée par la banque. En revanche, il existe deux types de courtier sur le marché : le courtier dit gratuit (sans honoraire, sans frais de courtage) et le courtier dit payant (avec des honoraires). Généralement, les courtiers dits « payants » facturent des frais de dossier entre 1 et 1,5% du montant du prêt. Les frais de courtage ne remplacent pas les frais de dossier bancaire, examinez attentivement tous les frais qui seront à votre charge au moment de la signature.

Vérifiez tous les paramètres de l’offre

Il est incontestable qu’un client obtiendra une meilleure offre de prêt en passant par un courtier plutôt qu’avec une banque en directe. Cependant, tous les courtiers n’ont pas négocié les mêmes avantages auprès des banques. Il est donc important de vérifier tous les paramètres de l’offre : les frais de dossier, le coût de l’assurance, l’absence de pénalité en cas de remboursement anticipé, la modularité des échéances du prêt…

Faites jouer la délégation d’assurance

Même si le montant des frais de dossier paraît peu élevé par rapport au coût total du crédit, le constat démontre visiblement que le coût du crédit a augmenté avec les frais de dossier. D’ailleurs, au regard des statistiques, un prêt immobilier dure, en moyenne, 7 ans, cela signifie que tous les 7 ans, à chaque nouveau prêt, l’emprunteur devra verser des frais de dossier et/ou des frais de courtage… Additionnée la somme commence à être coquette somme ! Le coût de l’assurance influence considérablement sur le TAEG. Il est donc souvent avantageux de souscrire une délégation d’assurance plutôt que l’assurance de la banque quand le profil du client le permet.

© SweetRédaction
Era France