Paris : l’hôtel Bowmann sublime les codes de l’haussmannien au cœur du triangle d’Or

C’est au 99 du Boulevard Hausmann, au cœur du triangle d’Or, que l’Hôtel Bowmann, établissement 5 étoiles de 48 chambres et 5 suites, ouvre ses portes. Fraîchement habillé par l’architecte d’intérieur Laurent Mangoust, l’hôtel s’inscrit dans un style Haussmannien mêlant élégance et subtilité.

Comme une déclaration d’amour à Paris, l’Hôtel Bowmann pose ses 5 étoiles, au cœur du triangle d’Or constitué par la Place de la Madeleine, les Grands Magasins et la Place de l’Etoile, sur un boulevard devenu culte depuis que le célèbre Baron Haussmann révolutionna la capitale au XIXème siècle. Voisin des grands magasins, du chic à la parisienne, des galeries d’art et des flâneries du Parc Monceau à quelques pas, l’Hôtel Bowmann, ses 48 chambres et 5 suites, tient l’histoire de Paris en héritage et le meilleur du confort moderne à la parisienne.

 L’Hôtel Bowmann évoque le Paris qui fait rêver

Celui d’une architecture emblématique et rayonnante dans le monde entier. Immeuble à la façade en pierre de taille, gravé des fameuses moulures et corniches typiques, l’Hôtel Bowmann aligne ses étages nobles aux hauteurs de plafonds singulières, et ses balcons filants à certains étages dupliqués dans tout Paris par le plus célèbre préfet de la Seine, Georges Eugène Haussmann.

Pensé pour les voyageurs modernes

Derrière la façade historique en pierre de taille, l’Hôtel Bowmann emmené par Hakim Bouddha, à l’origine et développeur du projet, l’architecte Olivier Billiotte et le décorateur Laurent Maugoust, ouvre son porche rouge aux voyageurs. Perspectives soulignées, respect des proportions, lumière naturelle entrante, l’hôtel invite dans un lieu d’élégance, tapissé de marbre dans ses intérieurs et du traditionnel damier noir et blanc.

Les codes emblématiques d’un appartement haussmannien

Assumant son passé comme son présent, l’Hôtel Bowmann conjugue les temps en proposant 48 chambres et 5 suites, toutes spacieuses (de 25 à 100 m2), offrant vue sur Paris ou sur jardin. Reprenant les codes emblématiques de l’appartement haussmannien – parquet en Point de Hongrie, moulures, cheminée -, le Bowmann se joue des détails et accentue ses reliefs partout.

Le sur-mesure et l’artisanat français privilégié

Aux cheminées marbrées d’origine, s’ajoutent lustres royaux et miroirs monumentaux. Têtes de lit gainées de cuir, guéridons brillants, fauteuils aux coques chromées ou dorées, luminaires de la Maison Charles, l’élégance du sur-mesure et de l’artisanat français y est sacrée. Effets de rupture assumés, quelques pièces de mobilier contemporain – fauteuils Knoll et Argenta, tapis Toulemonde Bochart – ajoutent une nouvelle modernité. Et à chaque étage une signature chromatique singulière : champagne, rose poudré, rouge royal, blanc immaculé…

Haussmann au XXI ème siècle

Pensé pour les voyageurs modernes, l’Hôtel Bowmann s’ouvre à l’on-line check-in. Plus d’attente à la réception, l’ouverture de sa chambre se fait grâce à une application mobile. Aux oubliettes, la pancarte « ne pas déranger » laisse place à un écran tactile où choisir son icône préférée. Pensées pour une mobilité parfaite, les chambres et suites disposent d’une connectique adaptée aux nouveaux usages à l’image des télévisions-miroirs pilotables depuis son mobile. Confort encore avec la carte du room-service servi par les cuisines du restaurant 99 Haussmann. Outre les machines expresso en chambre, le mini-bar ore également une sélection exclusive de produits français.

Le chef d’ M6 Grégory Cohen

Elevé aux bonnes tables – ses parents tenaient le restaurant doublement étoilé Le Galant Vert (Paris 7ème) – et à la culture du bon produit, Grégory Cohen part à la conquête des U.S avant d’ouvrir à Paris son premier restaurant de burger, BAB. Aussi à l’aise sur la partie sucrée – il fonde en 2015 la pâtisserie ME (Mon Eclair), un concept inédit de pâtisserie haut de gamme autour de l’éclair, et devient Juré du « Meilleur Pâtissier » sur M6 –, que salée, il rejoint l’année dernière l’émission « Chéri(e), c’est moi le chef » sur France 2 avant de signer la carte du 99 Haussmann.

 

© SweetRédaction