« Dans 50 ans, nous serons obligés de manger du végétal ! « , Babette de Rozières

Au premier forum Global Cities Makers, Babette de Rozières revient, au micro d’Ariane Artinian, sur l’importance de profiter de notre agriculture. 

« Moi je mange tout, je suis une gourmande, mais j’équilibre mon assiette », voilà comment Babette de Rozières, chef cuisinière, animatrice de télévision et déléguée spéciale chargée de la Cité de la Gastronomie en Ile-de-France, résume son quotidien culinaire. On ne compte plus les casquettes de Babette de Rozières. A la fois animatrice culinaire à la télévision ou encore restauratrice dans les Yvelines, elle a également été chargée par Valérie Pécresse en 2015 de s’occuper du grand projet de la Cité de la Gastronomie en Ile-de-France. C’est d’ailleurs à ce titre qu’elle a été invitée au premier forum des Global Cities Makers, le 14 février à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris.

Bien manger pour bien vivre

Babette de Rozières participait à la première conférence, de cette première journée de forum, consacrée à l’impératif environnemental auquel font face les grandes métropoles qui doivent désormais trouver des solutions pour créer leur propres ressources, alimentaires notamment. « Bien manger pour bien vivre » résume la cuisinière et son franc-parler, qui se désole également de voir certains manger toujours la même chose et ne pas profiter de « tout ce qu’on trouve dans notre agriculture, qui est tellement riche ». Ainsi, pour pouvoir continuer de manger sain et équilibré, les villes monde doivent trouver le moyen de produire, tout en respectant l’environnement et les besoins de ses habitants. « Dans 50 ans nous serons obligés de manger du végétal » rappelle-t-elle. Valoriser une alimentation durable et une gastronomie responsable, ce sera notamment le but porté par la cité de la gastronomie Paris-Rungis, qui ouvrira ses portes en 2024.

A la recherche d’une nouvelle propriété

Cette nouvelle façon de concevoir la vie et la cuisine, Babette de Rozières semble se l’approprier même pour sa vie privée. La restauratrice a profité du micro de My Sweet Immo, au forum des Global Cities Makers, pour passer un appel : elle cherche une nouvelle propriété dans le sud. « La vie parisienne est trépidante, on est tout le temps bousculés, moi j’ai envie d’une vie beaucoup plus sereine, beaucoup plus tranquille, à mon rythme » explique-t-elle. Qui a dit qu’il fallait être parisien pour être une global city makeuse ?

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