Pamela Anderson vole au secours des eaux de l’Antarctique

Pamela Anderson
© adobestock

L’actrice Pamela Anderson rejoint la lutte pour la protection des eaux de l’Antarctique. Elle prête main-forte au groupe Antarctica2020 qui œuvre à faire progresser la protection de vastes zones de l’Antarctique oriental, de la mer de Weddell et de la péninsule Antarctique, soit une aire d’environ 4 millions de km².

« Je suis activiste depuis plus de 20 ans et je constate de plus en plus à quel point nous devons repenser complètement notre relation à la nature et aux animaux, explique l’actrice qui vend actuellement sa propriété de Malibu 11,8 millions de dollars. L’état de notre planète influence nos vies à tous. Beaucoup de gens ne se rendent pas compte que l’Antarctique joue lui aussi un rôle essentiel dans le fonctionnement de notre planète, même si c’est une des régions les plus reculées du monde. Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour le protéger. Voilà pourquoi je m’associe à cette campagne.»

L’Antarctique fond bien plus rapidement que prévu

Le puissant courant océanique qui circule autour de l’Antarctique propage des nutriments dans tout l’océan. Ses eaux glacées, véritable thermostat de la planète, régulent notre système climatique pour que la Terre reste fraîche et vivable.

 « À cause de la crise climatique, l’Antarctique fond bien plus rapidement que prévu. Les conséquences sont déjà catastrophiques, notamment pour des espèces animales aussi exceptionnelles que les manchots, les phoques et les baleines. Tous doivent se battre pour survivre aux transformations rapides de leur habitat. C’est absolument terrifiant. Nous nous rapprochons de plus en plus vite de nombreux points de basculement synonymes de dégâts irrémédiables dans cette région et à l’échelle de la planète. » 

La Terre entière se réchauffe, mais les régions polaires sont les plus touchées. L’océan Austral, qui atténue les pires effets du changement climatique pour l’humanité, atteint un point de basculement. Des milliers d’éminents scientifiques du monde entier reconnaissent sans hésiter que si nous n’agissons pas tout de suite pour remédier aux crises qui touchent la nature et le climat, la fonte des glaces s’accélérera, l’océan continuera de s’élever et de se réchauffer de façon terrifiante. Ces phénomènes auront des conséquences catastrophiques et irréversibles sur la biodiversité marine et menaceront les vies humaines.

Protéger efficacement tout l’océan Austral

Antarctica2020 rassemble des personnalités sportives, politiques, économiques, médiatiques et scientifiques qui usent de leur influence et de leurs connexions pour faire valoir la nécessité de protéger efficacement tout l’océan Austral en interdisant à l’exploitation un réseau de grandes aires marines protégées. Ces lieux de refuge permettront de sauvegarder ces espaces sauvages uniques et vitaux ainsi que leur faune et leur flore extraordinaires.

Une voix puissante en faveur de la planète

Pamela Anderson se bat depuis longtemps pour les droits des humains, des animaux et de l’environnement. Cette voix puissante qui s’élève régulièrement en faveur de la planète sera un atout majeur pour le groupe Antarctica2020 et la campagne actuelle.

Antarctica2020 collabore avec des ONG partenaires comme l’Antarctic and Southern Ocean Coalition (ASOC), The Pew Charitable Trusts, Ocean Unite, Sea Legacy et Only One afin de pousser les responsables politiques à prendre cette année des mesures d’urgence pour protéger ces eaux. La campagne #CallonCCAMLR lancée il y a quelques mois vise à mettre sur le devant de la scène une structure internationale modeste et peu connue, mais extrêmement importante et dotée du pouvoir de protéger l’océan Austral de l’Antarctique : la Commission pour la conservation de la faune et de la flore marines de l’Antarctique (CCAMLR).

Trois propositions sont sur la table

Elles prévoient la protection de vastes zones de l’Antarctique oriental, de la mer de Weddell et de la péninsule Antarctique, soit une aire d’environ 4 millions de km² représentant 1 % de l’océan mondial. Malgré l’urgence du problème, les progrès sont lents : depuis des années, les gouvernements se gardent de prendre les décisions de conservation qui s’imposent, car ils ne parviennent pas à s’accorder sur les mesures à prendre pour mieux protéger ces zones. En octobre 2021, les États membres seront réunis lors de la réunion annuelle de la CCAMLR. Ils devront s’entendre et coopérer pour créer trois aires marines protégées, une mesure dont l’efficacité n’est plus à prouver dans la protection de la biodiversité marine et le renforcement de la résilience au changement climatique. 

 Le groupe Antarctica2020 rassemble également  

  • Philippe Cousteau, journaliste, explorateur et défenseur de l’océan
  • Sylvia Earle, exploratrice National Geographic, fondatrice de Mission Blue
  • Slava Fetisov, membre de la Douma d’État de la Fédération de Russie, Ambassadeur de bonne volonté de l’ONU pour les régions polaires (PNUE) et ancien joueur de hockey professionnel
  • José María Figueres, fondateur d’Antarctica2020 et ancien président du Costa Rica
  • Ashlan Gorse Cousteau, journaliste, exploratrice et défenseuse de l’océan
  • Amaro Gomez, journaliste
  • Sheila Heymans, directrice du European Marine Board
  • Robert Hill, ancien ministre australien de l’Environment et de la Défense
  • Pascal Lamy, président du Forum de Paris sur la Paix, ancien directeur général de l’Organisation mondiale du commerce
  • Gesine Meissner, ancienne représentante allemande au Parlement européen
  • Geneviève Pons, directrice générale et vice-présidente pour l’Europe de l’Institut Jacques Delors, ancienne directrice du WWF Europe
  • Lewis Pugh, nageur d’endurance et parrain de l’ONU pour les océans
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