Bilan immobilier 2021/ Sotheby’s International Realty France – Monaco : Une année qui bat tous les records

Malgré le contexte encore délicat dû au Covid-19, Sotheby’s International Realty France – Monaco dresse un bilan exceptionnel pour l’année 2021, dépassant de loin l’année passée, pourtant elle-même record depuis plusieurs années.

Immobilier de luxe
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Alexander Kraft, Président – Directeur Général de Sotheby’s International Realty France – Monaco se réjouit : « 2021 avait déjà bien commencé, avec un volume de ventes fin août quasiment égal à celui de toute l’année 2020, à la fois une année record et une des plus compliquées depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Cette tendance extrêmement positive s’est poursuivie et même accélérée à la fin de l’année avec un intérêt continu des acquéreurs. Les Français se sont tournés vers l’immobilier de prestige du fait de la crise Covid : ils ont ressenti le besoin d’améliorer leur qualité de vie et de miser une valeur refuge. »

Sur l’année 2021, le réseau de Sotheby’s International Realty France – Monaco a réalisé plus de 1 000 ventes de prestige (1 001), soit une hausse d’environ 42% par rapport à 2020 (avec 706 ventes). Le prix moyen de 1,45 million d’euros est en hausse de 13% par rapport à 2020 du fait du grand intérêt pour les biens d’exception en province comme à Paris. Les agences françaises du réseau ont donc réalisé un volume de ventes total de plus de 1,456 milliard d’euros (1 456 millions d’euros, une hausse de 41% par rapport à 2020), un record.
 
Alexander Kraft explique : « Ce volume de vente d’environ 1,456 milliard d’euros montre que le marché immobilier de prestige en France a résisté d’une façon spectaculaire à cette crise historique et poursuit sur cette même voie pour le moment. Après une année record en 2020, 2021 se révèle encore meilleure et cette fièvre immobilière se poursuit début 2022. »

Tous les marchés concernés

L’immobilier de prestige a connu un franc succès sur l’ensemble du territoire français, qu’il s’agisse de biens situés à la campagne, dans de grandes métropoles ou à Paris. « Les confinements ont généré deux importants changements dans le mode de vie des Français : la majorité d’entre eux a télétravaillé, et le fait d’être contraint dans ses déplacements a renforcé une envie de plus d’espace et de verdure pour son quotidien », explique Alexander Kraft. « A cela s’ajoute l’intérêt stratégique d’investir dans la pierre su r le long terme, notamment en temps de crise, ce dont les Français sont bien conscients. »

De manière générale, le réseau a constaté cinq grandes tendances chez ses clients : « Il y a ceux qui changent de résidence principale pour un bien plus grand, plus au calme ou avec un extérieur. On voit aussi que nos clients redécouvrent les résidences secondaires et se sont beaucoup positionné à l’achat sur ce type de biens en optant majoritairement pour des propriétés prêtes à habiter et confortables, contrairement aux générations précédentes plus enclines à faire des travaux. Troisième tendance : ceux qui acquièrent une résidence secondaire dans l’optique d’y télétravailler et d’en profiter souvent, avec un rythme plus flexible depuis le début de la crise Covid. Certains clients changent de vie, quittant de grandes agglomérations pour la campagne. D’autres, à l’inverse, retournent dans les métropoles depuis quelques mois », rapporte Alexander Kraft.

Les près de 70 agences du réseau ont observé une vague d’activité sur tous les marchés français, avec des ventes exceptionnelles pour ces marchés : « Dans le Sud (Provence, Côte d’Azur, Languedoc), à la montagne (Megève, Méribel, Courchevel, Chamonix), dans les stations balnéaires (Biarritz, Pyla-sur-Mer, La Rochelle-Ile de Ré, La Baule, Vannes, Le Touquet), les métropoles (Paris, Marseille, Lille, Lyon, Bordeaux) ou les terres (Bretagne, Normandie, Sud-Ouest), nous avons constaté une hausse d’activité importante. », détaille Alexander Kraft. « Le marché parisien a très bien marché et nos 9 agences parisiennes (dans les 3ème, 6ème, 7ème, 8ème, 9ème, 16ème, 17 ème arrondissements) ont réalisé de très belles ventes en 2021, y compris dans l’ouest parisien comme dans les Hauts-de-Seine (Neuilly-sur-Seine, Boulogne-Billancourt, Levallois-Perret, Saint-Cloud…) et dans les Yvelines (Versailles, Saint-Germain-en-Laye…). »

Des prix plutôt stables

« Nous constatons dans l’ensemble un plafonnement des prix et un marché fluide. Cela tend à montrer que les propriétés d’exception sans défaut se vendent encore sans difficulté et au prix. En revanche les prix des biens plus classiques et/ou avec défauts stagnent, voire reculent légèrement. A Paris aussi, les prix des habitations vraiment exceptionnelles sont stables mais les acheteurs ont tendance à d’avantage négocier pour des biens plus classiques ou avec défauts. Les appartements dont les propriétaires ont du mal à ajuter les prix au marché restent sur le marché, poursuit Alexander Kraft.  Malgré une forte demande, les prix des résidences secondaires sont stables car il reste du stock accumulé ces dernières années. Dans les grandes métropoles comme Marseille, Lyon, Lille, Bordeaux, les prix ont en revanche augmenté depuis un certain temps. »

Le marché de l’immobilier de prestige en France était encore essentiellement porté par les Français en 2021. « Mais on observe un retour en douceur des acheteurs étrangers. Après des premières prises de renseignements et contacts autour du marché parisien en 2020, ce sont les autres marchés qui retrouvent en 2021 une marque d’intérêt de leur part. Il s’agissait surtout d’acheteurs européens attirés par tous les marchés français. Et, depuis l’été, depuis qu’ils peuvent de nouveau voyager, on voit de plus en plus d’acheteurs américains revenir sur leurs marchés de prédilection : Paris et le sud», précise Alexander Kraft.

Des budgets de plus en plus élevés

« Nous avons réalisé cette année beaucoup plus de ventes entre 5 et 10 millions d’euros que les années précédentes, y compris en province. Nous observons la plus importante augmentation de budget en province depuis plusieurs années, avec des ventes records dans toutes les régions », explique Alexander Kraft.

Quelques exemples de biens vendus en 2021 

  • Paris : Plus de 13 millions d’euros pour un bien
  • Paris 4ème : Plus de 10 millions d’euros pour un bien
  • Paris 16ème : Plus de 7 millions d’euros pour un bien
  • Paris 7ème : Plus de 5 millions d’euros pour un bien proche du Bon Marché
  • Paris 3ème : Plus de 4 millions d’euros pour un bien
  • Paris 18ème : Plus de 2 millions d’euros pour un bien au dernier étage d’un immeuble Art Déco
  • Neuilly-sur-Seine : 20 millions d’euros pour un hôtel particulier
  • Neuilly-sur-Seine : Plus de 10 millions d’euros pour un bien
  • Rueil-Malmaison : Autour de 6 millions d’euros pour un bien
  • Côte d’Azur : Entre 10 et 15 millions d’euros, une maison pieds dans l’eau à Ramatuelle
  • Côte d’Azur : Entre 10 et 15 millions d’euros, une bastide sur les Parcs de Saint-Tropez
  • Côte d’Azur : Autour de 10 millions d’euros pour une propriété à Roquebrune-Cap-Martin
  • Côte d’Azur : Entre 7 et 10 millions d’euros, un penthouse avec piscine privée, pieds dans l’eau, à Nice, au Palais Maeterlinck
  • Corse du Sud : Pour près de 10 millions d’euros, une exceptionnelle propriété pieds dans l’eau à Benedettu, Porto-Vecchio.