Immobilier Biarritz : 20 000 € le m² pour un appartement en front de mer

Deuxième point d’ancrage sur le littoral ouest de la France après Deauville, Biarritz n’a jamais été aussi dynamique. En témoignent les prix au plus haut. Ils ont connu une augmentation de 40 % en cinq ans !

Biarritz

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Les appartements des beaux immeubles du centre affichent des prix aux alentours des 10 000 euros/m²

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Plus que jamais, la côte basque et Biarritz sont en vogue. La crise sanitaire n’a fait qu’amplifier le mouvement. A l’instar de la villa de l’Impératrice Eugénie reconvertie en hôtel de luxe, le mode de vie basque attire les nouveaux arrivants, délaissant les grandes métropoles pour profiter du grand air apporté par l’océan, de la proximité des Pyrénées et de l’Espagne. San Sebastian n’est qu’à une heure de route et capte beaucoup de touristes. L’arrivée du TGV Paris-Bordeaux et la présence de l’aéroport avec la compagnie Transavia assurant des liaisons quotidiennes avec Paris a permis aussi de désenclaver la ville.

Surf, golf et concours d’élégance…

La ville vit au rythme des événements tout au long de l’année. Le surf imprime un mode de vie mais aussi un esprit sportif, avec les golfs de Biarritz, Anglet, Saint-Jean-de-Luz, Hossegor et Seignosse. Aux compétitions sportives et festivals s’ajoute les concours d’élégance chers aux amateurs de voitures anciennes.

L’art de vivre sur la côte basque ne cesse de séduire. Ce qui n’était qu’une résidence secondaire devient une résidence à l’année ou pour d’autres, une alternative à d’autres stations balnéaires.

Au-delà des français, les étrangers sont au rendez-vous. Les britanniques et les allemands côté européens mais aussi américains et australiens dont une bonne part venant pour le surf. La cité basque se gonfle de 200 000 estivants à la belle saison et tout au long de l’année, entrepreneurs de la finance et de la technologie ne sont pas en reste pour s’installer. Biarritz est une ville dynamique où entreprises et vacanciers sont comblés.

Des prix au plus haut

Le marché immobilier a connu une belle évolution. Une augmentation de 40 % en cinq ans témoigne de la renaissance de Biarritz. Après être devenue sous Napoléon III la deuxième capitale du pays durant la saison estivale, les années folles la remettent en vogue. Entre 1925 et 1930, l’hôtel du Palais et le Miramar étaient de hauts lieux de fêtes somptueuses de l’élite internationale. Le XXIe siècle redonne un nouveau souffle à la ville qui n’a jamais été aussi dynamique.

Le marché reste très tendu

Les appartements des beaux immeubles du centre affichent des prix aux alentours des 10 000 euros/m². En front de mer, il faut compter le double. Les maisons à vendre se font extrêmement rares. Difficile dans ce contexte de raréfaction de l’offre d’établir des règles de marché. Les critères sont les mêmes que pour toutes les autres stations balnéaires à savoir la proximité de l’Océan et le mode de vie à pied.

Des quartiers recherchés

C’est dans ce contexte éminemment propice que l’enseigne dédiée à l’immobilier de luxe, Michaël Zingraf Real Estate, et qui a décidé de partir à l’assaut des belles propriétés du Pays basque, s’est installée depuis le début de l’été dans le cœur historique de la ville de Biarritz, non loin de la grande plage et de l’hôtel du Palais.

« Nous visons les biens de standing des quartiers huppés de la ville, comme les appartements du front de mer ou du quartier des Halles. Nous visons également les maisons cossues du quartier Saint-Charles, véritable village bénéficiant de commerces de bouche réputés et de la proximité d’un golf ou encore de quartiers de villégiature comme Bibi Beaurivage ou près de Bidart, le quartier de la Milady », souligne Laurent Péhaut, agent immobilier de la nouvelle agence Michaël Zingraf Real Estate.

Et une clientèle pour un quart internationale

La clientèle se compose aux trois quarts de français, le quart restant se répartit entre les espagnols, les anglais, les belges et les scandinaves. Depuis la crise sanitaire, les cartes ont été rebattues et certains prix se sont envolés. Pour exemple, ce cas tout à fait exceptionnel : un appartement de 3 pièces à Saint-Charles de 73 m² avec balcon et parking s’est vendu aux alentours de 350 000 euros avec travaux en 2020. Le même appartement s’est vendu 490 000 euros en 2021. Et cet appartement est de nouveau à la vente aujourd’hui refait à neuf pour 790 000 euros !

Le pays Basque…. Et le sud des landes

« Comme Deauville pour la Normandie, Megève pour la montagne, il était naturel que notre Groupe s’installe dans la ville phare du Pays basque, souligne Michaël Zingraf, Président et Fondateur de la marque éponyme. 40 % des habitations sont ici des résidences secondaires et nous avons bon nombre de clients de la côte d’Azur qui investissent sur la côte basque et réciproquement

La nouvelle agence couvre non seulement Biarritz et ses environs, Anglet, Bidart, Guéthary, Ahetze mais aussi Saint-Jean de Luz, Hossegor, Seignosse, l’ensemble du Pays basque et notamment le Sud des Landes. Les premiers produits présentés commencent à 800 000 euros et peuvent atteindre jusqu’à 10 millions d’euros. A Anglet, Bidart ou Guétary, le prix des maisons s’échelonne entre 2 et 6 millions d’euros.

Dans le sud des Landes, le marché est tout aussi dynamique. Il est en constante hausse depuis 2018. A Hossegor, on constate un prix moyen à 8400 euros, 7000 au Cap Breton et 5900 à Seignosse. Un bien acheté en 2020 se revend aujourd’hui en 2022 avec une hausse de prix de vente de +30 % minimum pouvant aller jusqu’à 50 % sur des biens se situant en le lac et l’océan.


 
 

Comme Deauville pour la Normandie, Megève pour la montagne, il était naturel que notre groupe s'installe dans la ville phare du Pays basque. 40 % des habitations sont ici des résidences secondaires et nous avons bon nombre de clients de la côte d'Azur qui investissent sur la côte basque et réciproquement 
Michaël Zingraf, Président et Fondateur de Michaël Zingraf Real Estate