62 % des Français ne veulent pas acheter un logement à plus de 30 minutes de leur travail

Quand ils recherchent un logement à acheter, les Français sont très attentifs à la proximité des transports en commun.

Plus de 6 Français sur 10 veulent être à moins de 30 minutes de la maison

Selon les chiffres de l’Observatoire du Moral Immobilier publié par Logic-Immo , 62,4 % des candidats à l’achat disent ne pas accepter un trajet de plus de 30 minutesentre leur futur domicile et leur lieu de travail, soit une heure aller-retour.

Dans le détail, 16,5 % sont prêts à faire 15 minutes de trajet maximum et 45,9 % entre 15 et 30 minutes.

Près d’un quart des Français interrogés dans le cadre de cette étude (23,70 %) sont tout de même prêts à faire entre 30 et 45 minutes de trajet entre leur logement et leur travail. En revanche, ils sont seulement 11 % à accepter de faire entre 45 minutes et 1 heure de trajet et 3 % à envisager de faire plus d’une heure.

« Le temps de trajet domicile-travail et l’accès aux transports en commun sont des éléments souvent cruciaux avant de se positionner sur un achat immobilier, c’est pourquoi SeLoger propose d’effectuer des recherches par temps de trajet. Au-delà d’une heure quotidienne de trajet aller-retour, plus de 6 acquéreurs sur 10 expriment que cela est un frein à l’achat », explique Séverine Amate, porte-parole de l’Observatoire Logic-Immo du Moral immobilier.

58,9% des Français veulent un accès facilité aux transports commun

Toujours selon cette étude, 58,9 % des Français interrogés ne seraient pas prêts à acheter un logement ne proposant pas un accès facilité aux transports en commun (bus, métro, train, tramway…) : 33,6 % affirment n’être « plutôt pas » prêts et 25,3 % « pas du tout » prêts à acheter un bien loin des transports.

Seuls 36,3 % des Français interrogés par Logic-Immo envisageraient d’acquérir un bien immobilier ne proposant pas un accès facilité aux transports en commun : 14,3 % disent être « tout à fait » prêts et 22 % « plutôt » prêts. Enfin, 4,8 % des personnes interrogées n’ont pas souhaité se prononcer sur la question.

« Près de 2 futurs acheteurs sur 3 écartent les biens ne proposant pas un accès facilité aux transports publics… Ceci montre encore une fois que les enjeux de la mobilité vont de pair avec la mécanique du logement et ont un impact sur la loi de l’offre et la demande …et donc sur les prix des biens les mieux desservis par les réseaux de transport public », souligne Séverine Amate.

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