Equinimo : l’agence qui a ouvert la voie aux prix bas !

Vous cherchez une agence qui propose un tarif raisonnable et un service complet ? Frappez à la porte d’Equinimo, l’agence immobilière à mi-chemin entre les agences traditionnelles, avec pignon sur rue, et celles en ligne, entièrement digitalisées.

Aujourd’hui, il y a Proprioo, WELMO … Mais celle qui a ouvert la voie aux commissions plus faibles qu’en agence classique, c’est Equinimo. Depuis 10 ans, cette agence immobilière qui rayonne sur toute l’Ile-de-France mixe le meilleur des deux mondes, à savoir les particularités des agences classiques avec celles des agences en ligne. Et ça marche !

Equinimo est née en 2010 de la volonté de deux particuliers, Guillaume de Pelet et David Cardoso, de bouleverser les codes de l’immobilier. Et surtout de proposer un tarif adapté à la prestation. Cela n’a pas été sans mal. A l’époque, l’idée dérange. Mais les deux amis tiennent bon. Ils croient à raison en leur concept. « Nous avions eu tous les deux l’occasion d’interagir avec des agents immobiliers lors de projets personnels et nous avions fait le constat d’un certain nombres de dysfonctionnements, explique David Cardoso. Venant lui et moi de mondes professionnels très normés, très rigoureux, cela nous avait interpellés, d’où l’idée de lancer Equinimo ! »

Précurseurs dans de nombreux domaines

Convaincus que le niveau et la qualité des services proposés par les agences traditionnelles ne justifiaient pas leurs commissions élevées et décidés à changer les choses, les deux amis cassent les prix mais intègrent aussi de la technologie. Tout de suite, par exemple, la visite virtuelle à 360 ° fait partie de toutes leurs annonces. Ce qui ne se faisait nulle part ailleurs à l’époque. Pour autant, ils ne veulent pas d’une agence immobilière 100 % digitale. Si, pour Guillaume et David, il est important que la commission ne crève pas le plafond et se justifie, ils n’en oublient pas l’essentiel : le service. Ce que recherchent les clients ? Etre accompagnés, rassurés par un professionnel qui maîtrise parfaitement son sujet et, ça, Guillaume et David l’ont très bien compris.

6 500 € de commission sur tous les biens jusqu’à 1 million d’euros

Aujourd’hui, si vous passez par Equinimo, vous paierez 6 500 € jusqu’à 1 million d’euros puis 2% du prix de vente. Un tarif qui correspond, selon ses fondateurs, au temps passé sur la vente du bien. « Nous pouvons dire que nous sommes à mi-chemin entre les deux mondes puisque nous avons une commission plus faible, comme les agences en ligne, mais elle reste cohérente par rapport aux services que nous fournissons et, en parallèle, nous proposons la même qualité de service que les agences traditionnelles, dans l’expertise, l’accompagnement, les conseils … », précise Guillaume de Pelet.

Pas besoin de signer une exclusivité

Lorsque vous vendez un bien, Equinimo s’occupe donc de la démarche du début à la fin. Un seul interlocuteur vous accompagne, de l’estimation à la signature chez le notaire, en passant par les prises de vues, la rédaction et la diffusion de l’annonce, les visites et la négociation. Ainsi, tout en étant déchargé du projet, vous restez  maître à bord, intégré dans le processus. Vous êtes informé et vous prenez les décisions, à la lumière des conseils que vous donne Equinimo. Petite nuance : chez Equinimo, l’exclusivité n’est pas de rigueur puisque, comme l’explique David Cardoso, « à partir du moment où l’on ne prend que 6 500 € de commission, le client, s’il a confiance en nous et adhère à nos méthodes, n’a aucun intérêt à nous mettre en concurrence. Celle-ci s’impose d’elle-même de fait mais elle n’est pas nécessairement contractuelle.»

Pas de superlatifs inutiles dans les annonces immobilières

Si Guillaume et David attachent une grande importance aux photos et à la présentation des biens, ils veillent aussi au grain quant à la rédaction des annonces immobilières. Pas question chez Equinimo d’empiler les superlatifs comme on le voit parfois. Inutile ! Ce qui importe, c’est le factuel : « Dire qu’un appartement à vendre est très joli n’a pas de sens, poursuit Guillaume de Pelet. C’est subjectif. En revanche, on donne de l’information. Et c’est l’internaute qui sait si, en fonction de ce qu’il recherche, le séjour est suffisamment grand, lumineux … » A vous de trancher …

© Olivia Delage