Immobilier Paris : Voici le top 3 des quartiers les plus chers de capitale

© adobestock

En 25 ans, le prix de l’immobilier à Paris a été multiplié par cinq ! Où se trouvent les trois quartiers les plus chers de Paris ? Sur la rive gauche selon l’analyse des prix des quartiers de la capitale réalisée par SeLoger.

 » Sur SeLoger, le volume de recherches de biens à l’achat à Paris est stable par rapport au volume total des recherches à l’achat ces derniers mois. Mais on ne cherche pas à Paris, on cherche plutôt dans un quartier spécifique…Les quartiers de Paris sont des villes dans la ville, avec leur propre histoire, leur identité… Des différences qui s’affichent également de manière très marquée sur les prix immobiliers dans la capitale. En effet, l’étude SeLoger révèle que côté prix à l’achat, ce sont les quartiers Saint-Thomas d’Aquin, Saint-Germain-des-Prés et l’Ile de la Cité qui s’affichent au palmarès des secteurs les plus chers de Paris », souligne Séverine Amate, porte-parole chez SeLoger.

 

Le quartier le plus cher de Paris est dans le 7e arrondissement

Le quartier le plus cher de la capitale doit son nom à un célèbre philosophe : Saint-Thomas d’Aquin (rue du Bac, de Verneuil, rue de Grenelle). Avec une moyenne de 16 846 € du m², le quartier Saint-Thomas d’Aquin affiche, en moyenne, les prix immobiliers les plus élevés de Paris. Il s’étend du quai Voltaire jusqu’à la station de métro Vaneau et englobe le Musée d’Orsay et Science Po. Selon les données recueillies par le baromètre LPI-SeLoger, le prix au mètre carré dans le 7e arrondissement de Paris atteint 13 899 € et accuse une baisse de 2,8 % sur l’année.  Enfin, sachez que Karl Lagerfeld (quai Voltaire), Serge Gainsbourg (rue de Verneuil) et Mick Jagger (rue Sébastien-Bottin) ont habité dans le quartier Saint-Thomas d’Aquin.

Chiffres clés : En moyenne, le prix au m² à Paris est de 10 689 € (Source : Baromètre LPI-SeLoger – novembre 2020).

Saint-Germain-des-Prés sur la deuxième marche du podium

Celui qui occupe la deuxième place du palmarès des quartiers les plus chers de Paris n’est autre que Saint-Germain-des-Prés. Le prix de l’immobilier germanopratin avoisine (voire même dépasse parfois !) les 16 542 € au m² ! De l’autre partie du quai Voltaire à la rue de Sèvres, en passant par la rue Mazarine, ce quartier ultra huppé de la capitale abrite l’École Nationale des Beaux-Arts et la faculté de médecine de Paris.

Quant au prix au mètre carré dans le 6e arrondissement de Paris, au sein duquel se trouve Saint-Germain-des-Prés, le baromètre LPI-SeLoger nous apprend qu’il atteint 13 973 € au terme d’une hausse de 1,1 % sur 1 an.

L’Île de la Cité en 3e position des quartiers parisiens les plus chers

Sur la 3e marche du podium se tient plus qu’un quartier : l’Île de la cité. Cœur historique de la capitale, son prix au m² se hisse à 16 505 €. Elle abrite notamment la cathédrale Notre-Dame de Paris, l’un des édifices les plus visités de France. Viennent ensuite le quartier de Rennes, dans le 6e arrondissement, pour 16 215 €, puis le quartier Vendôme, du nom de la célèbre place du 1er arrondissement, pour 16 025 €.

Et l’arrondissement le plus cher de Paris est…

Contre toute attente, aucun des quartiers les plus chers ne se trouve dans l’arrondissement le plus onéreux de Paris. Jugez plutôt, le prix au mètre carré dans le 8e arrondissement de Paris culmine à 14 352 € et augmente de 7,6 % sur l’année d’après le baromètre LPI-SeLoger. Situé cette fois sur la rive droite de la Seine, il court de l’avenue des Champs-Élysées jusqu’à la place de la Concorde et remonte jusqu’à la place de Clichy via le parc Monceau.

Le prix de l’immobilier parisien va-t-il continuer d’augmenter ?

À la lecture du Baromètre LPI-SeLoger, on peut constater qu’à Paris, certains arrondissements accusent un recul des prix de leurs logements. La tendance est baissière dans le 7e arrondissement (- 2,8% sur 1 an), dans le 2e (- 0,9 %) et dans le 4e (- 0,9 %). Pourtant, « le ralentissement de la hausse (…) a cédé la place à une inversion de la courbe des prix au début de l’été : en octobre, l’augmentation était ainsi de 5.4 % sur un an, contre + 4.6 % à la fin du printemps », précise Michel Mouillart, porte-parole du baromètre. Les 1er (+ 11,4 % sur 1 an) et 9e (+ 10,8 %) arrondissements enregistrent, quant à eux, une forte hausse de leurs prix immobiliers.

 

 

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