Résidence secondaire : 6 conseils pour bien la choisir !

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En bord de mer, au pied des montagnes ou dans un coin de campagne, qui n’a pas rêvé d’une résidence secondaire ? Synonyme de dépaysement et de vacances, ce havre de paix sera également un placement pour l’avenir. A condition de savoir la choisir. Immonot livre 6 conseils pour vous permettre de réussir votre investissement.

Les raisons de succomber aux charmes d’une résidence secondaire sont nombreuses et variées : se faire plaisir, se constituer un patrimoine immobilier, préparer sa retraite … Quelle que soit votre motivation, cet achat se prépare. Comme lors de l’achat de votre résidence principale, prenez le temps de vous poser les bonnes questions. Voici les conseils d’Immonot pour réussir votre investissement.

Privilégiez un bien à proximité et proche des commodités

Non seulement votre qualité de vie sera meilleure en vacances, mais votre résidence aura plus de valeur (si vous envisagez de la vendre ou de la mettre en location). Ciblez les zones dans un rayon à moins de 2 heures de votre résidence principale.

Me Drouart, notaire à Dunkerque, ajoute : « À l’instar des critères qui doivent présider dans le choix d’une résidence principale, il faut que cette maison secondaire bénéficie d’un emplacement de choix. Ce qui suppose de privilégier la proximité avec les commerces, les services de santé, les transports en commun… y compris pour des biens qui se trouvent en bord de mer ou à la campagne ».

Ces critères sont importants surtout si vous envisagez d’y élire domicile à votre retraite.

Prenez une surface adaptée à vos besoins

Vous vous voyez déjà réunissant, tous les étés, famille et amis. Mais attention à ne pas voir trop grand ! Cela risquerait d’engendrer des frais trop importants à l’achat et ensuite en entretien. Cela doit rester un plaisir et non devenir une contrainte.

Prévoyez un budget d’entretien et de travaux

Si vous souhaitez maintenir votre pied-à-terre en bon état, des menues réparations sont à prévoir, plus ou moins fréquemment selon la situation géographique du bien (en bord de mer, les volets devront être plus souvent repeints, par exemple) et ce qu’il comporte (entretien piscine, taille des haies et du gazon…). Outre cet entretien courant, il peut arriver que lors de l’achat ou avec le temps, certains éléments se dégradent. Il faut savoir que près de 60 % des résidences secondaires sont des maisons anciennes. Il faudra alors envisager des travaux plus conséquents (changement de la chaudière, réfection du toit). Le budget travaux n’est donc pas à sous-estimer.

Donc en premier lieu, portez de préférence votre choix sur une résidence habitable en l’état, vous éviterez ainsi la galère des travaux interminables.

Pensez à la protection de votre résidence

Les résidences secondaires sont la cible rêvée des cambrioleurs. C’est pourquoi, au même titre que pour votre résidence principale, il est indispensable de souscrire une assurance qui vous garantira contre le vol. Elle sera souvent plus chère, car la maison est inoccupée une grande partie de l’année. L’assureur pourra vous demander la mise en place de dispositifs anti-intrusions. Pensez également à vous couvrir contre les risques d’incendie, de dégâts des eaux et autres réjouissances du même ordre. Pour vous assurer contre ces désagréments, vous pourrez soit demander une extension de votre assurance multirisque habitation (avec une surprime), soit souscrire une assurance spécifique adaptée au lieu (par exemple, en haute montagne, il y a plus de risques d’avalanche que de feux de forêt).

N’oubliez pas les impôts et charges courantes

Il y a bien évidemment les frais de consommation et d’abonnement aux différents réseaux. Les impôts locaux figurent aussi au rang des dépenses incompressibles. Comptez aussi les frais de transport pour rallier votre lieu de villégiature.

Consultez votre notaire pour veiller à sa rentabilité

La solution consiste à envisager la location en meublé au plus fort de la saison touristique. Compte tenu de la rotation des locataires pour des nuitées ou des semaines complètes, veillez à ne pas mettre à disposition du mobilier de valeur.

Me Couvelard, notaire à Dunkerque, explique pourquoi il est important de faire appel à son notaire pour optimiser la rentabilité de son bien secondaire : « Tant au plan de la réglementation à respecter que des dispositifs fiscaux qu’il convient de privilégier. En effet, il peut s’agir du statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP) ou de la location saisonnière traditionnelle. Des choix à opérer selon la situation fiscale des propriétaires, c’est la raison pour laquelle j’invite à prendre l’avis de ce professionnel pour bénéficier de réponses personnalisées ».

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