5 conseils pour éviter les pièges lors de sa première colocation

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La colocation peut être un bon choix lorsque l’on quitte le domicile familial et que l’on recherche un logement. Toutefois, attention à ne pas foncer tête baissée ! Il faut être vigilant sur le choix de la colocation ; et connaître tous les pièges à éviter.

Lauren Dannay, co-fondatrice de Whoomies, plateforme qui facilite l’accès à tout type de logement partagés et simplifie l’ensemble des démarches, rappelle les bons réflexes à adopter pour trouver et réussir sa colocation.

Savoir repérer les arnaques à la colocation

De nombreuses arnaques existent dans le domaine de l’immobilier, et sont souvent difficiles à déceler pour des jeunes qui tombent souvent dans le panneau.

Parmi les plus fréquentes, on retrouve des annonces parfois trop belles pour être vraies : des photos de haute qualité, un emplacement idéal, et avec un loyer très bas pour une grande ville. Il est vivement conseillé d’arrêter tout contact avec le « propriétaire » lorsqu’il demande un envoi d’argent avant la visite ou la signature du bail, ceci étant totalement illégale. En effet, aucune somme d’argent ne doit être versée avant la signature du bail.

Astuce : L’arnaqueur n’est jamais joignable par téléphone mais uniquement par email.

Faire attention à la colocation contre « services »

Certaines personnes proposent une colocation à des jeunes, dans le but de réduire leur propre loyer, et ce en échange de services : soutien scolaire, aides ménagères, baby-sitting… ; ou tout simplement pour assurer une présence dans l’appartement.

Conseil : Il est recommandé de ne pas donner suite à ces propositions et cesser tout échange, puisque ces services peuvent-être illégaux, inéquitables ou disproportionnés par rapport à ce qui a été établi en amont.

Etudier le bail de colocation

Le bail sert de protection légale en cas de problème. C’est pourquoi il faut refuser toute colocation si le nom ; prénom et signature du colocataire n’est pas inscrite dedans.

Par ailleurs, il faut être conscient de la responsabilité qu’implique une « clause de solidarité » intégrée au bail de colocation. Si l’un des colocataires de paye pas sa part du loyer, le propriétaire sera en droit de demander à l’autre colocataire de payer à lui seul l’intégralité du loyer. Conseil: demander à signer un bail individuel pour éviter toute mauvaise surprise, surtout si on ne connait pas son/ses colocataire.s »

Conseil : Il faut signer un bail individuel pour éviter toute mauvaise surprise, surtout si on ne connait pas son/ses colocataire.s.

Bien choisir ses colocataires

Il est essentiel, et puisqu’ils font partie intégrante de son quotidien, de bien choisir son/ses colocataire.s. Le but étant d’en apprendre davantage sur les différents caractères, les habitudes et le quotidien de chacun, en amont. Il faut également prendre le temps de discuter sur les attentes en terme d’ambiance : fêtard ou casanier, ordonné ou « bordélique »…

Astuce : L’application Whoomies permet justement de trouver son colocataire idéal, grâce à un système de matching, selon ses centres d’intérêts, son style de vie, ses goûts…

Souscrire à une assurance habitation

Tout locataire doit souscrire à une assurance habitation. Et dans le cas d’une colocation, soit un seul contrat est signé, mentionnant l’ensemble des noms ; soit chaque colocataire doit s’assurer individuellement. Dans tous les cas, cette assurance doit être souscrite. Autrement, l’assureur peut refuser de rembourser les dégâts causés en cas de soucis.

“Pour que la colocation se déroule au mieux, les colocataires doivent avoir en tête certaines règles de savoir-vivre. Tout d’abord, le respect des colocataires et des espaces communs, afin de permettre à tous de s’épanouir tout en respectant l’intimité d’autrui. Il est également essentiel que chacun satisfasse ses obligations financières, en payant son loyer et ses charges en tant voulu. Aussi, la participation équitable aux tâches ménagères et aux dépenses alimentaires est de mise. Autrement, cela peut poser problème au sein du foyer.
Enfin, il faut être prêt à faire des concessions, que ce soit sur le plan financier, social ou encore culturel. A titre d’exemple, ne pas mettre la musique à fond si l’un de ses colocataires demande à être au calme”, précise Lauren Dannay, co-fondatrice de Whoomies.

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