Le logement intermédiaire pour loger les salariés des classes moyennes en Ile-de-France

Logement intermédiaire
© adobestock

In’li, filiale du Groupe Action Logement dédiée au logement intermédiaire en Ile-de-France, a égalé son record de réservations de 2019 avec 5043 logements engagés en 2020.

Montée en puissance de la production de logements 

Malgré la crise sanitaire et la baisse de 30% de la production de logements en Ile-de-France, In’li a pourtant dépassé ses objectifs initiaux fixés à 4500 réservations. La montée en puissance de la production de logements est maintenue pour 2021 avec un objectif ambitieux de 5500 logements dont 700 logements dédiés aux jeunes (petites surfaces et coliving). 1000 de ces logements sont prévus en Maîtrise d’Ouvrage Directe.

Cette forte croissance, depuis la création d’In’li, repose sur de solides partenariats avec des promoteurs locaux ancrés sur le terrain. 

Le retour des investisseurs institutionnels 

La production de 80 000 nouveaux logements intermédiaires, nécessaires pour répondre aux besoins des salariés des classes moyennes, représente un besoin d’investissement estimé à 18 milliards d’euros. Pour financer cet investissement, la filiale d’Action Logement a notamment créé deux foncières de développement (APEC et Cronos) en partenariat avec des investisseurs institutionnels afin de mobiliser des fonds propres extérieurs. Ces deux opérations vont permettre de financer 2200 nouveaux logements par an en plus du développement d’In’li.

Loger les actifs de classes moyennes dans les zones tendues 

La priorité est de répondre à la demande dans les zones dites tendues où le niveau des loyers libres ne permet pas l’accès au logement privé dans de bonnes conditions pour un grand nombre de salariés des classes moyennes et jeunes actifs. La totalité des logements d’In’li est donc située dans ces zones avec une répartition de 67% en zone A et 33% en zone A bis, près de bassins d’emplois et développés à proximité des transports en commun. En 2021, plus de 2000 logements devraient être livrés.

In’li remplit ainsi sa mission d’utilité sociale en permettant aux salariés d’entreprises de se loger au plus proche de leur lieu de travail pour favoriser le lien emploi-logement, réduire les temps de transports, faciliter la mobilité professionnelle et participer au renforcement de l’attractivité des territoires et à l’amélioration de la vie quotidienne de ces salariés logés. Le profil des locataires entrants démontre l’importance de ce produit pour les jeunes salariés des classes moyennes : 84% des locataires d’In’li ont moins de 40 ans.

3 ans pour éradiquer les passoires thermiques classées F et G 

Après un audit avancé de son patrimoine, in’li a établi un plan pluriannuel de travaux sur la période 2021-2024. 160 millions seront consacrés à l’amélioration de la performance énergétique, notamment à l’éradication des passoires thermiques classées F et G d’ici 3 ans. Dès 2021, 1940 logements bénéficieront de ces travaux. 

Des solutions innovantes pour les locataires

Après avoir mis en place un parcours de location 100% numérique avec la création d’une plateforme de commercialisation dès 2018 et la généralisation du bail numérique en 2020, in’li souhaite aller plus loin pour renforcer sa relation client avec ses locataires. Une nouvelle plateforme numérique sera lancée à la rentrée avec de nombreuses fonctionnalités pour simplifier et améliorer leur quotidien : e-paiement, suivi du solde de loyer et des charges, informations sur les travaux…

Depuis sa création, l’innovation est dans l’ADN de la filiale. En septembre prochain, l’incubateur In’li Lab accueillera 4 nouvelles start-up qui seront sélectionnées d’ici l’été.

« Notre développement est très encourageant et nous conforte dans notre volonté de réinventer notre modèle pour accélérer l’accès au logement intermédiaire, commente Benoist Apparu, Président du directoire d’In’li. Tous les acteurs de la chaîne du logement doivent se mobiliser pour augmenter massivement l’offre dans les zones tendues. Cette mobilisation passe notamment par l’acceptation de la densification encore trop souvent refusée par de nombreuses municipalités. C’est pourtant le seul moyen de résoudre le problème de la rareté du foncier et de répondre au défi environnemental en luttant contre l’étalement urbain« .

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