Crédit immobilier : L’APIC reconduit Caroline Arnould à sa présidence
Réunie en assemblée générale, l’APIC a reconduit Caroline Arnould, directrice générale de CAFPI, à sa présidence, ainsi que l’ensemble de son bureau et de son conseil d’administration, dans un contexte de crédit immobilier toujours contraint.
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Caroline Arnould, directrice générale de CAFPI
- Caroline Arnould, directrice générale de CAFPI, est reconduite à la présidence de l’APIC, à l’issue de l’assemblée générale annuelle de l’organisation professionnelle.
- Le bureau et le conseil d’administration de l’APIC sont renouvelés sans changement, traduisant un choix de stabilité dans un marché du crédit immobilier encore sous pression.
- L’APIC entend poursuivre son dialogue avec la Banque de France et le HCSF, notamment sur les conditions d’octroi du crédit et les règles prudentielles applicables
Réunie en assemblée générale, l’APIC, organisation représentative du courtage en crédits en France, reconduit l’ensemble de sa gouvernance. Un choix de continuité alors que l’accès au crédit immobilier reste encadré par des règles strictes.
Le choix de la stabilité
Caroline Arnould, directrice générale de CAFPI, est reconduite dans ses fonctions de présidente de l’APIC. Cette décision intervient dans un contexte encore fragile pour le marché du crédit immobilier, après plusieurs années marquées par un net ralentissement de la production de prêts.
Au-delà de la présidence, l’ensemble des membres du bureau et du conseil d’administration a choisi de poursuivre son mandat. Une continuité assumée par la profession, alors que les règles d’accès au financement restent contraignantes pour de nombreux ménages.
Un bureau et un conseil d’administration reconduits à l’identique
Le bureau de l’APIC conserve sa composition actuelle. Christophe Boiché (Meilleurtaux) reste vice-président. Antonio Carneiro (Groupe Empruntis) est reconduit comme trésorier, tandis que Sophie Ho Thong (Finance Conseil) poursuit son mandat de secrétaire. Virginie Gaillard (Meilleurtaux) demeure déléguée générale de l’association.
Le conseil d’administration est également reconduit sans modification. Il réunit Ludovic Huzieux, cofondateur d’Artemis Courtage, Julie Bachet, directrice générale de Vous Financer, Pascal Chérin, président de CIB Finance, Hugues Rolland du Roscoät, directeur marketing et communication de Premista, ainsi que Valérie Gonzalez, dirigeante de Liberty Crédits.
Une continuité stratégique dans un marché du crédit encore encadré
Depuis trois ans, le marché du crédit immobilier traverse une période de fortes tensions, marquée par la hausse des taux et par des règles plus strictes imposées aux banques. Dans ce contexte, l’APIC s’est imposée comme l’interlocuteur de référence de la profession auprès des pouvoirs publics, du Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) et de la Banque de France.
L’association intervient notamment sur des sujets structurants comme le taux d’usure, les critères d’octroi des prêts ou la lisibilité des règles de crédit. Elle indique avoir participé aux échanges ayant conduit à la mensualisation du taux d’usure, une mesure destinée à limiter les blocages du marché au plus fort de la crise.
Le courtier en crédits, un intermédiaire clé pour les emprunteurs
Dans les années à venir, le financement immobilier devra composer avec des règles bancaires strictes, des parcours de crédit plus complexes et les exigences liées à la transition énergétique des logements.
Dans ce contexte, l’APIC défend un rôle central du courtier en crédits. L’objectif est d’accompagner les ménages, de sécuriser leurs projets et de rendre plus lisibles des critères bancaires souvent difficiles à comprendre. Pour les emprunteurs, le recours à un courtier peut permettre de mieux préparer un dossier de financement, de comprendre un refus de prêt et d’identifier des solutions adaptées à leur situation.
La feuille de route de l’APIC à l’horizon 2026 repose sur trois axes : maintenir un dialogue régulier avec les autorités de régulation pour faire évoluer les conditions d’octroi, positionner le courtier comme tiers de confiance dans un environnement réglementaire complexe, et fédérer l’ensemble de la profession autour d’une déontologie commune.
« Le renouvellement de notre gouvernance est un témoignage de confiance que nous recevons avec détermination. Forts de la légitimité du Conseil d’Administration qui reflète la majorité de la profession, l’APIC a su porter la voix de la filière, en obtenant notamment la mensualisation du taux d’usure au plus fort de la crise pour débloquer le marché. Cette nouvelle étape nous engage à être force de proposition pour garantir que chaque projet immobilier des français puisse trouver une solution accessible« , conclut Caroline Arnould.
