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Prêt à dire stop à l’acharnement contre les ...

Prêt à dire stop à l’acharnement contre les propriétaires

L’UNPI lance une pétition contre l’acharnement fiscal et règlementaire sur les propriétaires immobiliers.

Les propriétaires sont excédés : trop de charges, trop de taxes ! L’UNPI, Union Nationale des Propriétaires Immobilier souhaite alerter le Président de la République sur leur situation en lançant une pétition nationale. Selon son président, Jean Perrin, cet acharnement est injuste et anormal.

Affirmer que les propriétaires sont des rentiers est profondément choquant. Etre propriétaire, c’est une prise de risque, un investissement qui fait travailler de nombreuses personnes (artisans, notaires, huissiers, diagnostiqueurs…). L’UNPI réclame la reconnaissance de l’activité de bailleur en considérant leur patrimoine comme un outil de travail actif.

Jean Perrin lance un appel aux propriétaires de France qui en ont assez d’être stigmatisés pour qu’ils réagissent et soutiennent l’UNPI dans sa démarche.

Non à l’acharnement fiscal et règlementaire

La rentabilité immobilière pour le bailleur diminue de jour en jour ; alors que l’acharnement sur les propriétaires s’amplifie. « Les Français aiment la pierre mais l’immobilier est déjà l’actif le plus taxé avec 37 impôts et taxes », explique Jean Perrin.

A preuve, la création de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) en remplacement de l’ISF ; l’exonération de la taxe d’habitation pour 80 % des assujettis actuels qui entraînera, à terme, l’augmentation de la taxe foncière ; l’exclusion des revenus immobiliers de la « flat tax », qui seront donc soumis à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux ; la demande faite aux bailleurs de baisser leur loyer pour compenser la baisse des APL…

Les propriétaires privés réclament plus de simplicité, moins de pression fiscale, et une stabilité réglementaire générale. Le Président de la République doit arrêter de s’acharner sur les propriétaires représentés par l’UNPI qui défend leurs intérêts au quotidien. L’UNPI réaffirme que l’investissement locatif et l’accession à la propriété sont indispensables pour l’économie de notre pays ; ils sont source de responsabilité et de liberté.

© Robert Kneschke – Fotolia.com

 

 

 


  1. Gil bernardo

    14 novembre

    L’immobilier c’est la vache à lait du Gouvernement..L’investissement locatif plus rentable et trop risqué …Avec des impayés tu peux même pas virer les locataires….Nous marchons sur la tête ?

  2. Adisson

    5 janvier

    Les français sont où rêvent d’être propriétaires afin de rendre moins difficiles leurs vieux jours. Les nouveaux économistes actuels veulent changer cette mentalité et obliger à placer les économies dans la finance, c’est la théorie anglo-saxone qui a montré ses failles mais qui ne décourage pas les « tétes brûlées » des adeptes des placements. Les 2 types de placements sont à encourager quand on est aux commandes de l’Etat. Jouer aux apprentis sorcier pour déséquilibrer l’un pour favoriser l’autre peut facilement aboutir à un crash. Si un propriétaire n’investit pas pour valoriser ses biens en créant du travail et de la richesse, l’Etat devra investir à sa place en le taxant, mais l’Etat ne peut pas être un si bon gestionnaire que des millions de propriétaires qui sont directement intéressés par la rentabilité de leurs patrimoine. Le prélèvement à la source qui prévoit de ne pas pouvoir déduire par les sommes investies en 2018, notamment dans les travaux de transition énergétique qui donnerait de la valeur au patrimoine immobilier national et dans l’intérêt des locataires, est scandaleux. L’Etat se conduit comme un voleur sournois qui attend ses victimes au tournant d’une embuscade. Pourquoi, ce manque de transparence et l’impossibilité de donner une réponse aux bailleurs qui investissent dans des opérations lourdes qui souhaiteraient déduire de leurs revenus locatifs les annuels de leurs prêts dédiés à ces travaux. Il est injuste et anormal car ce serait un vol manifeste de payer des impôts sur un chiffre d’affaire non déduit des charges. Les articles « charpentes » du cgi, (art.12…) modifiés à souhait par les représentants sautement disciplinés de l’Etat voleur dit gardent quand même l’esprit essentiel  » l’impôt est calculé sur le revenu net ». Et ne peuvent pas répondre que c’est un investissement qui permet la déduction uniquement des intérėts d’emprunt comme une primo acquisition, car c’est faux. Cet investissement profite d’abord aux locataire, à la nation toute entière et ensuite aux héritiers des bailleurs. Bernard Adisson de l’économie réelle.

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