Sinon pour payer la taxe foncière, il y a la location saisonnière …

Smily
© adobestock

Pour augmenter ses revenus (et payer la taxe foncière), il est tout à fait possible de mettre à contribution sa résidence principale (ou secondaire) en la louant durant quelques semaines par an grâce à la location saisonnière. Le point avec Smily.

Il est déjà temps pour les propriétaires d’un bien de payer la taxe foncière. Une dépense pouvant représenter un poids non négligeable sur le budget de nombreux ménages français.

Près de 1 200 euros à l’année

Or, selon une enquête de l’Association des maires de France (AMF), plus d’un tiers des communes prévoient de rehausser la taxe foncière à hauteur de 2 à 3% en moyenne cette année pour compenser les pertes engendrées par la crise sanitaire ainsi que la disparition progressive de la taxe d’habitation d’ici 2023. Cette augmentation s’inscrit dans cette tendance à la hausse depuis de nombreuses années en France, l’UNPI (Observatoire de l’Union nationale des propriétaires immobiliers) ayant évalué que le montant de la taxe foncière s’est accru de 31,4% entre 2009 et 2019.

Selon le courtier Meilleurtaux, la taxe foncière représente une dépense moyenne d’environ 101 euros par mois sur le territoire national, soit près de 1 200 euros à l’année. Un budget conséquent pour les propriétaires qui sont nombreux d’ailleurs puisqu’ils représentent selon l’Insee 58% des Français.

Générer des revenus supplémentaires en louant son bien en saisonnier

En étant propriétaire, il est tout à fait possible de compléter ses revenus existants grâce à son bien immobilier grâce à la location saisonnière, qu’il s’agisse d’une résidence principale ou secondaire. Un excellent moyen d’arrondir ses fins de mois et de pouvoir régler en toute sérénité – par exemple – sa taxe foncière.

 “Nous sommes propriétaires de notre habitation principale et avons décidé cette année de louer notre maison, où nous résidons avec nos deux enfants, située dans le Vaucluse sur une durée de 3 semaines (1x 15 jours + 1x 7 jours). Le fruit de ces revenus nous a permis de prendre en charge le montant de notre taxe foncière reçue la semaine dernière ainsi qu’une partie de nos vacances passées… Nous allons reconduire cette opération l’année prochaine car cela nous a fait également connaître nos locataires qui ont apprécié notre maison et qui souhaitent la louer une nouvelle fois l’été prochain”, précisent Alain et Véronique, propriétaires ayant mis leur bien à la location via Smily.

Petit rappel de la loi …

Selon la loi n° 70-9 du 2 janvier 1970, est considérée comme une location saisonnière la location d’un bien meublé pour une durée maximale et non renouvelable de quatre-vingt-dix jours consécutifs. Le propriétaire d’une résidence principale (qu’il occupe par conséquent au moins 8 mois par an), peut décider d’en faire un « meublé de tourisme ». C’est-à-dire donc de le mettre en location durant de courtes périodes (le week-end, pour ses vacances, etc) pour une clientèle de passage et à son usage exclusif. Il devra néanmoins veiller à effectuer quelques démarches préalables à retrouver sur le site du service-public.fr.

Dans le cas d’une résidence secondaire employée en tant que « meublé de tourisme », rien ne change : la location concerne aussi une clientèle de passage et ne pourra excéder de courtes périodes.

Smily s’occupe ensuite de tout de manière automatisée

Plateforme à destination des particuliers lancée en 2020 par BookingSync, Smily est une solution à destination des particuliers souhaitant faire de la location en meublé touristique. Pensée pour que les hôtes propriétaires puissent se focaliser sur l’expérience voyageur, Smily simplifie notamment la gestion de leur location en connectant leur propriété à plus de 1 000 sites internet, incluant Google, Airbnb, Booking.com, Abritel-HomeAway.

«  Smily est un outil incroyable pour bon nombre de propriétaires qui souhaitent se lancer ou améliorer leur activité de location saisonnière. En effet, la plupart des actions généralement chronophages et complexes sont ici gérées et traitées directement par la plateforme de façon automatisée. Cela génère ainsi moins de stress au propriétaire et plus de temps pour l’accueil et la satisfaction de ses invités. Louer son bien permet également de compenser certains frais, comme la taxe foncière », explique Olivier Le Floch, Directeur Général France de Smily.

Après l’inscription (gratuite) du bien sur smily.com et sa diffusion à son large réseau de partenaires, Smily s’occupe ensuite de tout de manière automatisée : gérer les réservations, enregistrer les paiements, communiquer avec les voyageurs par mail, émettre des contrats, gérer les plannings… Un service de location simple, fiable et rapide qui permet aux propriétaires de diffuser leur annonce vers plus de 50 millions de voyageurs.

Voir les commentaires
Je soutiens MySweet'Immo