Prix de l’immobilier Nîmes : les clés du marché en février 2026

Découvrez le point complet sur le marché immobilier à Nîmes avec les prix de vente, les loyers et les indicateurs clés au 1er février 2026.

vue aerienne de la ville de Nimes

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© adobestock

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Située dans le département du Gard, en région Occitanie, Nîmes est une grande ville du sud marquée par un riche patrimoine historique, une fonction administrative forte et une attractivité résidentielle durable. Son marché immobilier se caractérise par des prix encore accessibles, mais aussi par des dynamiques contrastées selon les segments.

Vous êtes propriétaire à Nîmes ? Vous envisagez d’acheter, de vendre ou d’investir ? Vous êtes professionnel de l’immobilier et souhaitez affiner vos conseils auprès de vos clients ? MySweetImmo vous propose un décryptage des tendances du marché immobilier à Nîmes, fondé sur les derniers indicateurs du Prix et Indice des Prix de l’Immobilier (IPI) SeLoger, arrêtés au 1er février 2026.

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Un marché immobilier encore accessible pour une grande ville du Sud

À Nîmes, le prix moyen des appartements s’établit à 2 329 €/m², un niveau compétitif pour une ville de plus de 140 000 habitants. Cette accessibilité soutient une demande active, notamment sur les petites et moyennes surfaces.

Sur le segment des maisons, le prix moyen atteint 2 637 €/m², traduisant une valorisation supérieure, mais qui reste modérée au regard des grandes métropoles régionales. Tous biens confondus, le prix moyen « hybride » ressort à 2 424 €/m², confirmant le positionnement intermédiaire du marché nîmois.

Appartements : une progression mesurée et régulière

Le marché des appartements affiche une évolution positive mais contenue. À court terme, les prix progressent de +0,8 % sur un mois et de +0,5 % sur trois mois, traduisant une demande toujours présente.

Sur un an, la hausse atteint +1,9 %, tandis que les évolutions restent positives à moyen et long terme, avec +1,0 % sur trois ans et +13,3 % sur cinq ans. Ces chiffres confirment un marché relativement stable, sans emballement excessif.

Maisons : un marché en repli à moyen terme

Le marché des maisons apparaît plus contrasté. À court terme, les prix reculent de –0,5 % sur un mois et de –3,8 % sur trois mois. Sur un an, la baisse atteint –3,1 %, traduisant un ajustement plus marqué.

À moyen terme, le repli se confirme avec –9,3 % sur trois ans, tandis que sur cinq ans, l’évolution est quasi stable (–0,8 %). Ces indicateurs traduisent un marché des maisons plus sensible aux cycles et au pouvoir d’achat local.

Des écarts de prix selon la typologie des biens

À Nîmes, la typologie du logement joue un rôle central dans les stratégies d’achat. Les appartements, notamment les T2, concentrent l’essentiel de la demande, portés par les primo-accédants, les investisseurs et une population étudiante présente. Les maisons, plus nombreuses dans les quartiers périphériques, s’adressent à une clientèle familiale, mais sont davantage exposées aux arbitrages budgétaires dans un contexte de pouvoir d’achat contraint.

Des loyers modérés dans un marché locatif équilibré

Le marché locatif nîmois reste relativement abordable. Les appartements se louent en moyenne 12,7 €/m², contre 11,0 €/m² pour les maisons. Tous biens confondus, le loyer moyen atteint 12,2 €/m².

Avec un taux de vacance de 7,8 %, le marché locatif apparaît globalement équilibré, sans tension excessive, mais avec des disparités selon les quartiers.

Combien coûte un T2 à Nîmes ?

Pour proposer une projection concrète, MySweetImmo s’appuie sur un bien « standard » de type T2 de 40 m².

  • Prix d’achat estimatif : 2 329 €/m² × 40 m² ≈ 93 160 €
  • Loyer mensuel estimatif : 12,7 €/m² × 40 m² ≈ 508 €
  • Rendement locatif brut : 6,5 % sur 12 mois.

Un rendement cohérent avec un marché urbain équilibré, offrant encore des opportunités pour l’investissement locatif.

Structure du parc et contexte socio-économique

La structure du parc immobilier apporte un éclairage complémentaire sur le fonctionnement du marché nîmois. Ces indicateurs, par nature stables dans le temps, permettent de contextualiser les évolutions de prix observées au 1er février 2026.

Les résidences secondaires représentent 5,2 % des logements, traduisant une attractivité touristique modérée. La part de propriétaires occupants atteint 39 %, indiquant une mobilité résidentielle relativement élevée.

Le revenu médian, établi à 26 322 € (Insee 2023), demeure inférieur à la moyenne nationale, ce qui explique en partie les tensions observées sur le marché des maisons.

Les délais de vente moyens s’établissent à 74 jours, contre 92 jours un an plus tôt, signalant une amélioration de la fluidité des transactions.

Les Conseils de MySweetImmo

Si vous achetez. Nîmes offre encore des opportunités intéressantes, notamment sur le segment des appartements. Le marché des maisons appelle en revanche à une négociation plus fine.

Si vous vendez. Dans un marché plus sélectif, le positionnement au juste prix est essentiel, en particulier pour les maisons, plus exposées aux ajustements récents.

Si vous investissez. Les rendements locatifs restent attractifs sur les appartements bien situés. La réussite du projet dépend fortement du choix du quartier et de la typologie du bien.

Méthodologie: Les prix et loyers présentés dans cet article sont issus des données SeLoger, arrêtées au 1er février 2026. Les évolutions sont calculées sur 1 mois, 3 mois, 1 an, 3 ans et 5 ans. Les données socio-économiques (population, revenus, structure du parc) proviennent de l’Insee. Pour faciliter la comparaison entre les villes, MySweetImmo s’appuie sur un bien « standard » de type T2 de 40 m².



Par MySweetImmo