Immobilier : Ces rues où les prix sont jusqu’à 11 fois plus élevés
Selon SeLoger, les prix immobiliers varient fortement selon les rues, avec un écart de 1 à 11 entre les grandes villes, de 2 125 €/m² à Bourges à près de 24 000 €/m² à Paris.
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L'avenue Montaigne affiche 23 993 €/m², ce qui en fait la rue la plus chère parmi les 50 plus grandes villes de France
- L’avenue Montaigne à Paris est la rue la plus chère parmi les 50 plus grandes villes, à 23 993 €/m². Des prix multipliés par 11 parmi les rues les plus chères des grandes villes : 23 993 €/m² à Paris vs 2 125 €/m² à Bourges.
- Paris domine largement, avec ses 10 rues les plus chères toutes au-dessus de 19 901 €/m².
- La Côte d’Azur confirme son positionnement premium avec des rues dont le prix moyen atteint jusqu’à 12 373 €/m² à Antibes, 12 052 €/m² à Nice et 11 977 €/m² à Cannes.
- Dans plusieurs villes, les rues les plus chères valent plus du double du prix moyen local, comme à Antibes (12 373 €/m² vs 6 267 €/m²) ou à Nice (12 052 €/m² vs 5 311 €/m²).
- À l’inverse, dans certaines grandes villes, même les rues les plus chères restent accessibles, autour de 2 000 à 2 500 €/m², comme à Bourges (2 125 €/m²), Limoges (2 219 €/m²) ou Saint-Étienne (2 428 €/m²).
Dans un marché immobilier qui se stabilise progressivement avec, en moyenne en France, une évolution des prix de +0,9% sur un an, les écarts de prix restent considérables à l’échelle des rues.
D’une grande ville à l’autre, les adresses les plus prestigieuses affichent des niveaux sans commune mesure. SeLoger dévoile le classement 2026 des rues les plus chères dans les 50 plus grandes villes de France.
Des écarts de prix spectaculaires entre les rues les plus chères des grandes villes
Sans surprise, Paris se distingue très nettement, avec l’avenue Montaigne qui affiche 23 993 €/m², ce qui en fait la rue la plus chère parmi les 50 plus grandes villes de France. Mais au-delà de ce niveau record, l’étude met surtout en lumière des écarts de prix particulièrement marqués d’une ville à l’autre. À l’autre extrémité, la rue la plus chère de Bourges, la rue Joyeuse, atteint 2 125 €/m², contre 2 219 €/m² à Limoges et 2 428 €/m² à Saint-Étienne.
Au total, l’écart atteint un rapport de 1 à 11 entre les rues les plus chères des grandes villes. Entre ces deux extrêmes, plusieurs marchés se distinguent avec des niveaux élevés mais plus intermédiaires, comme Antibes (12 373 €/m²), Nice (12 052 €/m²), Cannes (11 977 €/m²) ou encore Marseille (8 738 €/m²). Ces prix confirment une tendance forte : les écarts de prix restent considérables, même au sommet du marché immobilier.
Le saviez-vous ? Dans le Grand-Est, en Haute-Marne, le village de Romain-sur-Meuse (91 habitants) est le moins cher de France au 1er mars 2026 avec un prix moyen de 570 €/m², soit 42 fois moins que l’avenue Montaigne à Paris. À l’inverse, la commune la plus chère de France est Saint-Jean-Cap-Ferrat, avec un prix moyen atteignant 18 100 €/m² (contre 9 739 €/m² à Paris).

La capitale confirme son statut de marché exceptionnel, avec des niveaux de prix sans équivalent
Les 10 rues les plus chères de Paris dépassent toutes les 21 900 €/m², avec en tête :
- Avenue Montaigne : 23 993 €/m²
- Rue de Furstemberg : 23 905 €/m²
- Quai des Orfèvres : 22 332 €/m²
Ces niveaux restent très supérieurs aux moyennes de 9 739 €/m² à Paris et de 3 124 €/m² en France.
Sur l’avenue Montaigne, où les prix atteignent 23 993 €/m² en moyenne, certains biens d’exception proposés sur Belles Demeures dépassent 45 000 €/m², à l’image de cet appartement de prestige situé au cœur du Triangle d’Or, offrant près de 200 m², une vaste réception lumineuse avec vue sur l’avenue et plusieurs suites, dans une copropriété parmi les plus recherchées du quartier.

Côte d’Azur : Des prix parmi les plus élevés du Top 50
Derrière Paris, la Côte d’Azur concentre les adresses les plus valorisées. À Antibes, les prix peuvent atteindre 12 373 €/m², soit près du double de la moyenne locale. À Nice, sur l’avenue Jean Lorrain, les prix s’élèvent à 12 052 €/m², tandis qu’à Cannes, sur la rue Gray Street, ils culminent à 11 977 €/m².
A Nice : parfois plus de 23 000 €/m²
Sur l’avenue Jean Lorrain, certains biens d’exception dépassent 23 000 €/m², comme ce penthouse en première ligne face à la mer d’environ 250 m², offrant de vastes terrasses, plusieurs suites et des prestations très haut de gamme, avec une vue panoramique sur la baie des Anges.
A Antibes : des écarts considérables d’une rue à l’autre
L’écart est également significatif : sur le Cap d’Antibes, certains biens d’exception dépassent 24 000 €/m², comme cette villa d’environ 110 m² située à proximité immédiate de la plage Keller, entièrement rénovée, avec terrasse et vue mer, soit près du double du prix moyen des rues les plus chères de la ville (12 373 €/m²).
Ces écarts illustrent une réalité structurelle du marché immobilier : dans certaines rues très recherchées, les prix fonctionnent comme sur des marchés à part, pouvant atteindre jusqu’à deux fois les moyennes locales, tirés par la rareté des biens, l’emplacement et les prestations d’exception.
