Réseau immobilier : Guy Hoquet ouvre sa première agence à Montréal
Guy Hoquet l’Immobilier a ouvert une agence à Montréal le 1er avril. Stéphane Fritz, président du réseau, présente cette implantation comme une première étape en Amérique du Nord.
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© Guy Hoquet l’Immobilier
Guy Hoquet l’Immobilier a inauguré le 1er avril sa première agence à Montréal. Cette arrivée marque l’entrée du réseau français sur le marché nord-américain, dans une ville portée par une forte dynamique immobilière et une importante communauté française. L’enseigne s’appuie sur deux professionnels déjà installés localement pour s’y développer.
Une première implantation à Montréal portée par deux Français
À l’origine du projet : Stéphane Granier et Alexandre Bensemhoun, deux Français installés au Canada depuis plusieurs années. Tous deux revendiquent plus de 13 ans d’expérience sur le marché immobilier montréalais.
Ils travaillent ensemble depuis huit ans au sein de leur propre équipe. Leur complémentarité s’est construite dans le temps. Stéphane Granier pilote le marketing, la communication et le développement. Alexandre Bensemhoun s’appuie sur un parcours en promotion et en construction immobilière.
En analysant le marché local, ils identifient un manque : peu d’enseignes françaises et peu de repères pour une clientèle expatriée. S’appuyer sur une marque connue apparaît alors comme un levier pour se développer dans un environnement concurrentiel.
« Ce projet est né d’une rencontre. On ne s’implante pas à l’international avec un plan, mais avec les bonnes personnes. Nous nous sommes d’abord associés à des entrepreneurs : des personnes qui nous ont choisis et que nous avons choisis. J’ai une grande confiance dans la capacité de Stéphane Granier et Alexandre Bensemhoun à implanter durablement Guy Hoquet l’Immobilier au Québec. C’est une étape significative pour la marque, qui permet de poser un pied sur le continent nord-américain et d’ouvrir de nouvelles perspectives de développement », précise Stéphane Fritz, président de Guy Hoquet l’Immobilier.
Un marché québécois dynamique et très encadré
Le marché immobilier québécois reste actif. En 2025, 97 214 transactions ont été enregistrées, soit une hausse de 8 % sur un an. Montréal profite de cette dynamique, portée par une économie attractive, une population en croissance et de nombreux changements de logement.
Le fonctionnement du marché repose sur un cadre strict. Les transactions sont encadrées par l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ). Chaque partie, vendeur comme acquéreur, est accompagnée par son propre courtier. Ce système vise à sécuriser les transactions et à garantir la fiabilité des informations.
Ce niveau d’exigence fait évoluer les attentes des clients. Ils recherchent davantage de clarté, de transparence et d’accompagnement. Des pratiques qui pourraient, selon le réseau, inspirer le marché français.
« La réglementation immobilière au Québec est l’une des plus strictes et des plus exigeantes. S’y développer impose de répondre à des standards particulièrement élevés. C’est précisément ce niveau d’exigence que nous recherchions et que nous avons trouvé chez Guy Hoquet», ajoute Stéphane Granier.
Le réseau rappelle qu’il compte déjà 450 agences en France métropolitaine, dans les DROM-COM, au Maroc et à Madagascar.
Une agence lancée avec des ambitions de développement rapide
L’agence ouvre avec une équipe de six professionnels : Stéphane, Alexandre, Élodie, Adeline, Magali et Maxime. Elle accompagne des projets d’achat et de vente avec un objectif : assurer un niveau de service élevé dès le démarrage.
Le défi est désormais d’absorber la montée en activité dans un marché concurrentiel. Les fondateurs visent le recrutement d’au moins 25 courtiers dès la première année afin de structurer une équipe plus large.
À plus long terme, cette première implantation doit servir de point d’appui pour ouvrir d’autres bureaux à Montréal, puis dans d’autres régions du Québec. L’objectif affiché est d’ancrer durablement la marque sur le territoire.
« Notre ambition est claire : structurer une organisation solide et déployer les méthodes et le niveau d’exigence propres à Guy Hoquet, en nous appuyant sur une équipe engagée et performante dès l’ouverture», conclut Alexandre Bensemhoun.
