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5 conseils pour diminuer le coût de votre crédit immobilier

Vous êtes sur le point de solliciter votre banquier pour un projet immobilier ? Credixia rappelle ce qu’il faut savoir pour faire baisser la note.

Rassurez votre banquier en lui montrant que vous avez une capacité d’épargne

Pour obtenir le meilleur taux, les banques regardent deux paramètres : le revenu et l’apport. Dans l’idéal, il faut avoir un apport permettant de payer les frais de notaire soit 7,2% du prix d’acquisition dans l’ancien et 2,5% dans le neuf.  « Une capacité d’épargne constitue un atout majeur pour le banquier un client à petit revenu justifiant d’une capacité à épargner plutôt qu’un client à fort revenu mais sans effort d’épargne », explique Estelle Laurent, responsable des relations partenaires chez Credixia.

Les banquiers préfèrent les fourmis aux cigales

A partir de 20% d’apport personnel, les banques offrent des décotes de taux très avantageuses (jusqu’à – 0,40 pts selon les profils). Si le client n’a pas d’apport, il faut insister sur les points forts du dossier : jeune âge, fort potentiel professionnel, stabilité des revenus complémentaires, ancienneté chez l’employeur ou encore une baisse des charges fixes dans les années à venir.

Faites appel à un courtier en ligne

Le courtier élabore une solution sur-mesure qui répond aux besoins et au projet de chaque client. Grâce à son expérience, il maitrise parfaitement les caractéristiques de ses partenaires bancaires pour réaliser un financement dans les meilleures conditions (taux et assurance).

Optez pour une délégation d’assurance emprunteur

En négociant une délégation d’assurance, il est possible de réaliser jusqu’à 60% d’économie sur le coût total de l’assurance de prêt et également de bénéficier d’une solution d’assurance performante, même dans les cas spécifiques de risques aggravés, tel que la pratique d’un sport dangereux ou d’une profession à risque

Des gains considérables en négociant l’assurance de prêt

Dans le pire des cas, si l’emprunteur n’arrive pas à faire valoir ses droits, il peut accepter l’assurance de la banque et changer ensuite grâce à la loi Hamon. Vu la complexité des contrats mieux vaut solliciter un courtier habitué à comparer les clauses.

Négociez les termes de l’offre de prêt  

Les deux principales options à négocier lors de la souscription de votre crédit immobilier est l’exonération des pénalités de remboursement anticipé et la transférabilité du prêt. Cette dernière option permet de conserver les conditions de taux, d’assurance emprunteur et de garantie prévues dans le prêt immobilier  initial pour l’acquisition d’une nouvelle résidence principale.

Attention aux pénalités de remboursement anticipé et à la transférabilité du prêt

Le transfert de prêt est une idée astucieuse pour faire des économies en limitant les frais liés à la mise en place d’un nouveau crédit tout en gardant le taux d’emprunt.

Profitez des prêts aidés

La loi de finances 2017 a prolongé plusieurs dispositifs : prêt à taux zéro (PTZ), crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) ou éco-prêt à taux zéro. Le PTZ est un prêt aidé par l’Etat, qui prend en charge les intérêts. L’emprunteur bénéficie d’un prêt « à taux zéro », remboursable sans intérêt (seule l’assurance est à la charge de l’emprunteur). Il est destiné aux primo-accédants : toutes personnes n’ayant pas été propriétaires durant les deux années précédant l’offre de prêt et dont les ressources sont inférieures à un plafond établi par décret.

Le PTZ, remboursable sans intérêt reservé aux primo-accédants

Il existe d’autres prêts conventionnés comme le prêt patronal appelé aussi prêt 1% (pour l’obtenir il faut que l’employeur cotise auprès d’un organisme de prêt patronal) ou le prêt PAS (si vous êtes éligibles aux APL, le prêt PAS vous donnera accès à ces aides qui viendront en déduction de l’échéance de prêt).

© Gerhard Seybert – Fotolia.com


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