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Châteaux : Les acquéreurs sont de retour sur le ma...

Châteaux : Les acquéreurs sont de retour sur le marché

Le marché des châteaux est en pleine renaissance selon BARNES Propriété et Châteaux.

« L’incertitude des élections évaporée, le retour de la croissance, les indices économiques, qui repassent au vert, et les prix, devenus raisonnables, redynamisent le marché des châteaux», indique Thibault de Saint Vincent, Président de BARNES. Les acquéreurs – essentiellement des français mais issus aussi des pays de l’Europe du Nord, des USA, de la Chine, de la Russie, privilégient les biens situés à proximité d’un bassin économique actif et faciles d’accès (aéroports internationaux et TGV). Leur recherche se porte sur des bastions, des forteresses, des manoirs, des gentilhommières ou encore des logis seigneuriaux souvent accompagnés de plusieurs dizaines d’hectares. « L’Ile-de-France, le Périgord, la vallée de la Loire, la Provence, la Bourgogne, la Sologne, la Normandie et la Bretagne, restent les adresses les plus prisées », précise Bertrand Couturié, Directeur de BARNES Propriétés et Châteaux.

Le château, un investissement passion

Les acheteurs privés, pour assouvir leurs passions des vieilles pierres et de l’histoire de France, connaissent parfaitement le type d’architecture et la région du bien qu’ils recherchent. « Les Chinois apprécient le XVIIIe, les russes ont une affection particulière pour la Renaissance, les Anglais aiment le XVIIe », précise Bertrand Couturié, en précisant « qu’il ne faut pas faire de généralités ». Il ajoute « que tous apprécient les prix particulièrement attractifs de ces biens »

Compter 700 000 à 3 millions d’euros

La fourchette de la grande majorité des transactions se situe entre 700 000 euros et trois millions d’euros. Après avoir subi une baisse importante entre 2011 et 2015, les prix restent stables, bien qu’une légère tendance à la hausse se profile. Le prix des terres, telles que les terres agricoles, les prairies d’élevage ou les forêts et les territoires de chasse, ont su résister à la crise.

De nos jours et contrairement aux idées reçues, le château ne correspond plus à un signe ostentatoire de réussite. Les nouveaux propriétaires sont plus souvent des passionnés, réalisant un rêve. Aujourd’hui, il s’agit plus de l’achat d’un bien, dont on connaît les contraintes et les coûts, mais qui reste guidé par la passion.


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