Prix de l’immobilier Villeurbanne : Les clés du marché en février 2026

Vous avez un projet immobilier à Villeurbanne ? Retrouvez les prix de vente, les loyers et les principaux indicateurs du marché immobilier au 1er février 2026.

vue aerienne Villeurbanne

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Limitrophe immédiate de Lyon, Villeurbanne est la deuxième commune du département du Rhône et l’un des marchés immobiliers les plus actifs de la métropole lyonnaise. Ville universitaire, dense et bien desservie, elle bénéficie d’une attractivité structurelle, tout en affichant des niveaux de prix inférieurs à ceux de Lyon intra-muros.

Vous êtes propriétaire à Villeurbanne ? Vous envisagez d’acheter, de vendre ou d’investir ? Vous êtes professionnel de l’immobilier et souhaitez conseiller au mieux vos clients ? MySweetImmo vous propose un décryptage clair et structuré des tendances du marché immobilier villeurbannais, fondé sur les derniers indicateurs du Prix et Indice des Prix de l’Immobilier (IPI) SeLoger, arrêtés au 1er février 2026.

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Un marché immobilier métropolitain à prix élevés mais plus accessibles que Lyon

À Villeurbanne, le prix moyen des appartements s’établit à 3 745 €/m², soit un niveau sensiblement inférieur à celui de Lyon, ce qui continue d’attirer primo-accédants et investisseurs.

Le marché des maisons affiche un prix moyen de 4 703 €/m², traduisant la rareté de l’habitat individuel dans cette commune dense. Tous biens confondus, le prix moyen « hybride » ressort à 3 802 €/m², confirmant le positionnement intermédiaire de Villeurbanne au sein de la métropole.

Appartements : une meilleure résistance que Lyon

Le marché des appartements montre une relative stabilité. À court terme, les prix reculent légèrement (–0,2 % sur un mois), mais restent quasi stables sur trois mois (–0,1 %).

Sur un an, les prix progressent de +0,8 %, signe d’une meilleure résistance que sur Lyon. À moyen terme, une correction apparaît (–6,2 % sur trois ans), tandis que sur cinq ans, la baisse reste limitée (–4,9 %).

Maisons : une trajectoire contrastée

Le segment des maisons évolue de manière similaire à celui observé à Lyon. À court terme, les prix progressent légèrement (+0,2 % sur un mois), avant de reculer sur trois mois (–2,8 %).

Sur un an, la hausse atteint +3,2 %, traduisant une demande toujours soutenue pour les rares biens disponibles. À moyen terme, la tendance reste baissière (–9,2 % sur trois ans), avant une quasi-stabilité sur cinq ans (+0,7 %).

Des écarts de prix selon les quartiers

À Villeurbanne, les écarts de prix restent marqués selon les quartiers. Les secteurs proches de Lyon (Charpennes, Gratte-Ciel, République) affichent des niveaux élevés, tandis que d’autres quartiers plus excentrés offrent encore des opportunités à des prix plus accessibles.

La proximité immédiate des pôles universitaires et des transports continue de soutenir la demande.

Des loyers soutenus et des rendements corrects

Le marché locatif villeurbannais affiche des loyers élevés, mais légèrement inférieurs à ceux de Lyon. Les appartements se louent en moyenne 16,1 €/m², contre 15,1 €/m² pour les maisons. Tous biens confondus, le loyer moyen atteint 16,0 €/m².

Rapportés à des prix d’achat plus contenus que dans Lyon intra-muros, ces niveaux permettent d’afficher des rendements locatifs corrects, notamment sur les appartements.

Combien coûte un T2 à Villeurbanne ?

Pour proposer une projection concrète, MySweetImmo s’appuie sur un bien « standard » de type T2 de 40 m².

  • Prix d’achat estimatif : 3 745 €/m² × 40 m² ≈ 149 800 €
  • Loyer mensuel estimatif : 16,1 €/m² × 40 m² ≈ 644 €
  • Rendement locatif brut : 5,1 % sur 12 mois.

Un rendement plus élevé qu’à Lyon, cohérent avec le positionnement de Villeurbanne.

Structure du parc et contexte socio-économique

La structure du parc immobilier éclaire les équilibres locaux. Les résidences secondaires représentent 3,3 % des logements, un taux faible pour une commune métropolitaine. Le taux de logements vacants s’établit à 8,4 %, légèrement supérieur à celui de Lyon.

La part de propriétaires occupants atteint 35 %, confirmant la forte présence du marché locatif.

Le revenu médian, établi à 31 837 € (Insee 2023), est inférieur à celui de Lyon, ce qui explique en partie l’écart de prix observé.

Les délais de vente moyens atteignent 101 jours, contre 91 jours un an plus tôt, signalant un ralentissement modéré de la fluidité du marché.

Méthodologie

Les prix et loyers présentés dans cet article sont issus des données SeLoger, arrêtées au 1er février 2026. Les évolutions sont calculées sur 1 mois, 3 mois, 1 an, 3 ans et 5 ans. Les données socio-économiques (population, revenus, structure du parc) proviennent de l’Insee. Pour faciliter la comparaison entre les villes, MySweetImmo s’appuie sur un bien « standard » de type T2 de 40 m².

Par MySweetImmo