Prix de l’immobilier Arles : Les clés du marché en février 2026
Vous avez un projet immobilier à Arles ? Retrouvez les prix de vente, les loyers et les principaux indicateurs du marché immobilier au 1er février 2026.
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Située dans le département des Bouches-du-Rhône, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Arles est une ville au fort rayonnement culturel et patrimonial, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. À la croisée des dynamiques résidentielles, touristiques et rurales, son marché immobilier présente des caractéristiques spécifiques, avec une large place accordée aux maisons.
Vous êtes propriétaire à Arles ? Vous envisagez d’acheter, de vendre ou d’investir ? Vous êtes professionnel de l’immobilier et souhaitez affiner vos conseils auprès de vos clients ? MySweetImmo vous propose un décryptage des tendances du marché immobilier à Arles, fondé sur les derniers indicateurs du Prix et Indice des Prix de l’Immobilier (IPI) SeLoger, arrêtés au 1er février 2026.
Un marché immobilier intermédiaire, marqué par la prédominance des maisons
À Arles, le prix moyen des appartements s’établit à 2 356 €/m², un niveau intermédiaire au regard des autres villes du département. Cette accessibilité relative contribue à maintenir une demande active, aussi bien pour les résidences principales que pour l’investissement locatif.
Sur le segment des maisons, le prix moyen atteint 3 174 €/m², traduisant une valorisation plus élevée dans une commune où elles représentent 57 % du parc immobilier. Tous biens confondus, le prix moyen « hybride » ressort à 2 815 €/m², confirmant le positionnement médian du marché arlésien.
Appartements : une reprise à court terme, mais une correction sur le moyen terme
Le marché des appartements montre des signes de reprise à très court terme. Les prix progressent de +0,7 % sur un mois et de +1,9 % sur trois mois, traduisant un regain d’intérêt récent.Sur un an, la tendance reste toutefois négative (–7,5 %), tout comme sur trois ans (–7,1 %), illustrant une phase de correction après plusieurs années de hausse. Sur cinq ans, la progprogression demeure positive (+3,9 %), confirmant une dynamique de long terme plus modérée.
Maisons : une dynamique plus régulière
Le marché des maisons apparaît plus stable. À court terme, les prix reculent légèrement (–1,2 % sur un mois, –1,0 % sur trois mois), mais cette correction reste contenue.
Sur un an, les prix progressent de +1,8 %, avant un léger recul observé sur trois ans (–3,4 %). À long terme, la tendance reste favorable, avec une hausse de +12,3 % sur cinq ans, portée par l’attrait pour l’habitat individuel dans un environnement plus rural.
Des écarts de prix selon la typologie des biens
À Arles, la typologie du logement joue un rôle déterminant. Les petites surfaces, notamment les T2, attirent les investisseurs et les acquéreurs de résidences secondaires, séduits par le potentiel locatif lié à l’attractivité touristique et culturelle de la ville.Les maisons et logements familiaux restent très recherchés par les ménages souhaitant s’installer durablement,avec des niveaux de prix plus élevés mais cohérents avec la taille des biens et la rareté de l’offre.
Des loyers modérés, mais une vacance à anticiper
Le marché locatif arlésien reste relativement accessible. Les appartements se louent en moyenne 13,2 €/m², contre 13,1 €/m² pour les maisons. Tous biens confondus, le loyer moyen atteint 13,2 €/m².
Avec un taux de vacance de 11,3 %, le marché locatif impose une vigilance particulière dans la sélection du bien et de son emplacement, notamment hors des secteurs les plus centraux ou touristiques.
Combien coûte un T2 à Arles ?
Pour proposer une projection concrète, MySweetImmo s’appuie sur un bien « standard » de type T2 de 40 m².
- Prix d’achat estimatif : 2 356 €/m² × 40 m² ≈ 94 240 €
- Loyer mensuel estimatif : 13,2 €/m² × 40 m² ≈ 528 €
- Rendement locatif brut : 6,7 % sur 12 mois.
Un rendement attractif, qui place Arles parmi les villes intéressantes pour l’investissement locatif, sous réserve d’une bonne maîtrise du risque de vacance.
Structure du parc et contexte socio-économique
La structure du parc immobilier apporte un éclairage complémentaire sur le fonctionnement du marché arlésien. Ces indicateurs, par nature stables dans le temps, permettent de contextualiser les évolutions de prix observées au 1er février 2026.
Les résidences secondaires représentent 4,1 % des logements, traduisant une attractivité touristique réelle mais mesurée. La part de propriétaires occupants atteint 51 %, indiquant un ancrage résidentiel relativement fort.
Le revenu médian, établi à 28 647 € (Insee 2023), reste modéré, ce qui appelle à une attention particulière à la solvabilité des ménages sur certains segments du marché.
Les conseils de MySweetImmo
Si vous achetez. Arles offre encore des opportunités intéressantes pour accéder à la propriété à un prix raisonnable, notamment sur les appartements. Le marché des maisons reste attractif pour les ménages à la recherche d’espace.
Si vous vendez. Dans un marché contrasté, le positionnement au juste prix est déterminant. Les biens bien situés et correctement valorisés continuent de se vendre, tandis que les autres peuvent nécessiter des ajustements.
Si vous investissez. Les rendements locatifs sont attractifs, en particulier sur les petites surfaces. La vigilance s’impose toutefois sur la vacance et la saisonnalité de la demande.
Méthodologie : Les prix et loyers présentés dans cet article sont issus des données SeLoger, arrêtées au 1er février 2026. Les évolutions sont calculées sur 1 mois, 3 mois, 1 an, 3 ans et 5 ans. Les données socio-économiques (population, revenus, structure du parc) proviennent de l’Insee. Pour faciliter la comparaison entre les villes, MySweetImmo s’appuie sur un bien « standard » de type T2 de 40 m².
