Réseau immobilier : Capifrance vise 1 000 recrutements en 2026
Capifrance annonce un plan de recrutement de 1 000 conseillers immobiliers pour la France métropolitaine et les départements d’Outre-Mer. Philippe Buyens, son directeur général, insiste sur le rôle central de la reconversion dans la croissance du réseau.
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Philippe Buyens, directeur général de Capifrance
- Capifrance prévoit de recruter 1 000 conseillers immobiliers en 2026 pour renforcer sa présence en métropole et dans les départements d’Outre-Mer.
- En 2025, près de 70 % des nouveaux conseillers Capifrance étaient en reconversion professionnelle, contre 30 % déjà issus de l’immobilier.
- Le modèle Capifrance repose sur un statut indépendant avec une rémunération pouvant atteindre 100 % des honoraires et des outils digitaux intégrés
Capifrance annonce le recrutement de 1 000 conseillers immobiliers en 2026 pour renforcer sa présence sur tout le territoire. Le réseau mise fortement sur la reconversion pour accélérer son développement dans un marché en mutation.
Un objectif : renforcer la présence sur tout le territoire
Capifrance fixe un cap clair pour 2026 : recruter 1 000 conseillers immobiliers partout en France, en métropole comme dans les départements d’Outre-Mer.
L’objectif est de renforcer le réseau, dans les zones dynamiques comme dans les territoires moins couverts. Cette stratégie vise à rapprocher les conseillers des particuliers.
« Notre ambition est d’être toujours plus proches des Français, partout sur le territoire. Renforcer notre maillage territorial, c’est permettre à chaque vendeur et acquéreur de bénéficier d’un accompagnement de proximité, porté par un conseiller ancré localement », déclare Philippe Buyens, directeur général de Capifrance.
La reconversion, moteur du recrutement
Capifrance s’appuie largement sur les profils en reconversion pour soutenir sa croissance. En 2025, plusieurs centaines de conseillers ont rejoint le réseau, dont près de 70 % issus d’une reconversion.
Ce choix reflète une évolution du marché du travail. De plus en plus d’actifs recherchent un modèle plus flexible, souvent indépendant et appuyé sur des outils digitaux.
Le métier attire par la diversité des missions, l’absence de routine et des conditions d’accès ouvertes, sans diplôme obligatoire.
« L’immobilier est un formidable tremplin pour les femmes et les hommes désireux de se reconvertir après une première carrière professionnelle. Néanmoins, la reconversion ne doit pas être perçue comme une opportunité facile ou improvisée. Derrière l’image parfois idéalisée du métier, il y a une réalité exigeante, qui demande rigueur, méthode et engagement », précise Philippe Buyens, directeur général de Capifrance.
Un modèle qui séduit aussi les professionnels
Le réseau attire aussi des profils déjà en activité dans l’immobilier. En 2025, le nombre de professionnels ayant rejoint Capifrance a doublé par rapport à 2024.
Ce modèle séduit pour plusieurs raisons concrètes. Les conseillers peuvent percevoir jusqu’à 100 % des honoraires et intervenir sur tous les segments de la transaction immobilière : ancien, neuf, location, commerces, viager ou biens de prestige.
Ils disposent aussi d’une grande autonomie dans l’organisation de leur activité.
Des outils et un accompagnement pour encadrer l’activité
Pour accompagner ses conseillers, Capifrance s’appuie sur des outils digitaux et un encadrement structuré.
Chaque conseiller dispose d’un site internet personnalisable, d’un outil d’estimation basé sur l’intelligence artificielle et d’une application mobile dédiée. Les annonces sont diffusées sur plus de 100 portails immobiliers.
Le réseau mobilise également 350 formateurs terrain et propose une formation continue certifiée Qualiopi via la DigitRE Académie.
« La réussite repose avant tout sur une compréhension claire des missions au quotidien, une formation structurée et un accompagnement dans la durée », souligne Philippe Buyens.
