Immobilier : La ville du quart d’heure devient un critère de recherche

Une étude Bien’ici révèle que la proximité des services et la vie de quartier influencent désormais fortement les choix immobiliers des Français.

Les porteurs de projet recherchent un cadre de vie

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L'essentiel selon MySweetimmo
Source : Bien'ici
  • 80 % des acheteurs immobiliers jugent la vie de quartier importante ou décisive.
  • 42 % des les porteurs de projet immobilier considèrent le quartier comme une « pièce supplémentaire ».
  • Les transports en commun sont le critère de proximité le plus cité (31 %) par les porteurs de projet immobilier.

Selon une étude exclusive menée par Bien’ici en mars auprès de visiteurs de sa plateforme, les porteurs de projet ne recherchent plus seulement un logement, mais un environnement de vie immédiatement praticable. La ville du quart d’heure n’est plus seulement un concept d’urbanisme, c’est désormais un critère de recherche immobilière.

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Le quartier devient une « pièce supplémentaire »

Longtemps, la recherche immobilière s’est structurée autour de critères classiques : surface, nombre de pièces, prix, extérieur. L’étude menée par Bien’ici montre qu’un autre facteur s’impose désormais dans les arbitrages résidentiels : la qualité de vie immédiate autour du logement.

Pour 42 % des répondants, le quartier est devenu une « pièce supplémentaire » décisive dans l’achat. Et pour 38 % d’entre eux, il peut influencer le choix final, même s’il n’est pas indispensable. Au total, pour 80% des sondés, la vie de quartier est un critère décisif ou important dans la concrétisation d’un projet immobilier. Seuls 20 % disent donner une priorité absolue au bien, indépendamment de son environnement.

Autrement dit, le logement ne s’arrête plus à sa porte d’entrée. Il s’apprécie aussi à l’échelle de quelques minutes à pied : prendre les transports, faire ses courses, déposer ses enfants à l’école, accéder à son travail ou à des services de santé. Aujourd’hui le véritable luxe c’est l’hyper-proximité.

La proximité s’impose face au prix au m²

Parmi les critères jugés non négociables à moins de 15 minutes du futur logement, les transports en commun arrivent en tête, cités par 31 % des répondants. Ils devancent les commerces de bouche, mentionnés par 24 % d’entre eux. Les établissements scolaires, le lieu de travail et les établissements de santé arrivent ensuite, à égalité avec 15 %.

Mais le signal le plus fort de l’étude réside ailleurs : lorsqu’on demande aux répondants d’arbitrer entre prix au m² et proximité des services, la proximité l’emporte systématiquement. Elle prime pour les transports en commun, le lieu de travail, les établissements scolaires, les établissements de santé et, dans une moindre mesure, pour les commerces de bouche.

Une nouvelle manière de chercher un logement

Cette évolution confirme une transformation profonde des comportements de recherche. Dans un marché où l’usage redevient central, l’environnement immédiat du bien devient un facteur clé de décision. Visualiser un logement ne suffit plus : il faut aussi pouvoir lire son quartier, ses services, ses mobilités et ses ressources du quotidien.

C’est précisément dans cette logique que s’inscrit l’expérience proposée par Bien’ici, avec une cartographie immersive permettant de situer les biens et de visualiser immédiatement les points d’intérêt utiles à la vie quotidienne : transports, établissements scolaires, services de santé, commerces et lieux de vie.

« Le logement ne s’évalue plus seulement en mètres carrés, mais en minutes utiles. Ce que les porteurs de projet recherchent aujourd’hui, ce n’est pas seulement un bien ; c’est un cadre de vie. Le quartier est devenu la véritable « pièce supplémentaire » du logement, celle qui valide ou invalide un coup de cœur », analyse David Benbassat, président de Bien’ici.

Par MySweetImmo
Etude réalisée en mars 2026 auprès d’un panel de 500 visiteurs sur bienici.com.