Assises du diagnostic immobilier : L’Alliance appelle à l’unité de la profession
L’Alliance du Diagnostic Immobilier plaide pour une profession plus structurée et mieux représentée. L’organisation estime que la filière doit parler d’une seule voix pour peser davantage sur les sujets réglementaires, de formation et de certification.
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À l’occasion des Assises du diagnostic immobilier qui se tiendront le 21 mai sous l’égide des pouvoirs publics, l’Alliance du Diagnostic Immobilier souhaite porter une position claire : la structuration de la profession ne peut plus attendre. « Ces Assises représentent une opportunité unique de bâtir quelque chose de durable pour notre profession. Nous y venons avec sérénité et ambition, sans posture, avec la conviction que ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise. Notre métier est essentiel, mais encore insuffisamment reconnu. Cette séquence peut constituer un véritable point d’inflexion pour renforcer sa visibilité et sa légitimité», précise Lionel Janot, co-président de l’Alliance du Diagnostic Immobilier.
Une filière appelée à s’unir
Avec près de 12 000 opérateurs et plusieurs organisations professionnelles, la profession reste aujourd’hui fragmentée, au risque d’affaiblir sa capacité à peser dans les décisions. Le message envoyé par les pouvoirs publics est sans ambiguïté : la filière doit parler d’une seule voix.
L’Alliance, une démarche déjà engagée
Cette dynamique, l’Alliance du Diagnostic Immobilier l’a déjà engagée concrètement. Issue de la fusion volontaire de la CDI FNAIM et de la FIDI, deux organisations historiques du secteur, l’Alliance a fait le choix de dépasser les logiques de chapelle pour porter une voix commune. Une décision structurante, mise en œuvre en moins d’un an, dans un esprit de responsabilité collective. Cette démarche incarne une conviction : face aux enjeux actuels, l’intérêt général de la profession doit primer sur les intérêts particuliers.
Aujourd’hui, l’Alliance fédère près de 1 000 diagnostiqueurs, du professionnel indépendant aux groupes régionaux et aux réseaux structurés, et constitue la seule organisation représentative couvrant l’ensemble des profils du métier. Elle est également la seule organisation professionnelle déclarée régie par la loi de 1884 habilitée à siéger dans les instances paritaires (emploi, formation, social), ce qui lui confère une capacité d’action concrète dans la structuration du secteur.
Pour une structure fédératrice, légitime et efficace
Pour l’Alliance, l’enjeu n’est pas tant la forme que la légitimité. Elle défend la mise en place d’une structure fédératrice unique, construite autour de règles de gouvernance claires, d’une représentativité réelle des acteurs et d’un système de vote équilibré. L’objectif : rassembler les organisations légitimes au sein d’une confédération capable de porter efficacement la voix du secteur.
« Ce que nous défendons, ce n’est pas une fusion qui efface les identités, mais une organisation qui les rassemble pour peser collectivement. La profession doit se doter des moyens de peser sur la réglementation, la certification, la formation et les conditions d’exercice », ajoute Lionel Janot.
Un secteur à structurer pour mieux peser
Au-delà des enjeux de représentation, ces Assises doivent permettre de poser les bases d’une filière plus lisible, plus crédible et plus influente. Pour l’Alliance du Diagnostic Immobilier, il s’agit d’un moment charnière : celui où la profession peut passer d’une logique fragmentée à une organisation collective capable de répondre aux défis à venir.
