Immobilier santé : À Bondues, une œuvre d’art de 4 tonnes pour améliorer le bien-être des seniors
À Bondues, une sculpture de Guillaume Bottazzi intègre une résidence senior. Inspirée par la neuroesthétique et soutenue par les recommandations de l’OMS, elle illustre le rôle de l’art dans la santé et le bien-être.
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© Guillaume Bottazzi
Et si une œuvre d’art pouvait faire autant de bien qu’un traitement ? C’est le pari — désormais validé par la science et soutenu par l’OMS — que concrétise le promoteur Nacarat en invitant Guillaume Bottazzi à signer une sculpture monumentale au cœur de la résidence senior des Diamants Blancs, à Bondues, à deux pas de Lille.
Une sculpture née du paysage flamand
Installée sur une coulée verte le long de l’avenue de Wambrechies, à l’angle de la Drève du Château, l’œuvre mesure 1,60 mètre de haut et pèse quatre tonnes. Réalisée à partir de minéraux broyés et cuits avec du verre — des matériaux résolument naturels —, elle s’inspire des teintes des vergers de Flandre : ocres, blancs, orangés. Une palette apaisante, ancrée dans l’identité du territoire.
« Pour en profiter pleinement, il vous suffit de vous laisser aller, de ne penser à rien et de vivre votre expérience sensorielle sans filet. Cette création onirique vous invite à voyager avec votre imaginaire. »
La neuroesthétique, une science au service du soin
Derrière l’esthétique, une démarche rigoureuse. La neuroesthétique — branche de la neurobiologie initiée par Semir Zeki en 1999 — étudie les mécanismes du cerveau confronté aux expériences esthétiques. Guillaume Bottazzi en est l’un des praticiens les plus reconnus au monde : ses formes courbes et flottantes, ses couleurs chaudes et nuancées, son art abstrait et immersif produisent des effets mesurables sur le spectateur — détente cognitive, réduction de l’anxiété, régulation des humeurs, sentiment de sécurité. Une étude menée en 2016 par les neuroscientifiques Helmut Leder et Marcos Nadal (université de Vienne) l’a démontré de façon empirique : les créations de Bottazzi font objectivement du bien à ceux qui les regardent.
L’OMS valide ce changement de paradigme
En 2026, l’Organisation Mondiale de la Santé formule des injonctions claires auprès des leaders européens de la santé : intégrer l’art comme outil de prévention et de gestion des maladies chroniques. L’OMS souligne que les interventions artistiques agissent simultanément sur les dimensions physique, mentale et sociale de la santé, et se révèlent souvent plus rentables que certains traitements biomédicaux standards.
Concrètement, l’art aide à gérer les maladies neurologiques, réduit les effets secondaires des traitements anticancéreux, soutient la santé mentale dans les environnements de soins et atténue la douleur. Outil de prévention à part entière, la participation culturelle réduit l’anxiété, renforce l’estime de soi et contribue à prévenir les maladies non transmissibles. La neuroesthétique achève ainsi sa mue : d’un simple complément thérapeutique, elle devient une composante clé des systèmes de santé modernes. Un véritable changement de paradigme pour l’immobilier de santé.
Nacarat, promoteur engagé dans un immobilier « juste et durable »
Ce projet illustre parfaitement l’ADN de Nacarat, filiale du groupe coopératif Tisserin (fondé en 1908, entreprise à mission depuis 2022). Avec ses 8 directions régionales, Nacarat ambitionne de transformer positivement les territoires en alliant esthétique, éthique et valeur d’usage. En faisant appel à Guillaume Bottazzi pour la résidence des Diamants Blancs, le groupe Orchidée — dont Nacarat est partenaire — place la qualité de vie des résidents seniors au cœur de sa démarche.
Plus qu’une œuvre décorative, la sculpture de Bondues incarne une conviction croissante dans le secteur de l’immobilier de santé : bien vivre, c’est aussi bien voir. Et l’art, loin d’être un luxe, peut devenir l’un des meilleurs médicaments.
