Achat immobilier : Comment bien choisir son fournisseur d’énergie ?

Article sponsorisé

Les clés en poche, reste à allumer la lumière. Quand on achète un logement, il faut souscrire son propre contrat d’énergie. Tarifs, abonnement, consommation : les bons réflexes pour éviter de payer trop cher.

Cartons de déménagement dans un salon lumineux avec un lampadaire et une plante verte.

Nouveau

© adobestock

 0

Signer chez le notaire, récupérer les clés, organiser le déménagement… Lors d’un achat immobilier, les démarches s’accumulent. Parmi elles, le choix du fournisseur d’électricité ou de gaz mérite une attention particulière. Prix du kilowattheure, abonnement, consommation du logement : plusieurs critères peuvent faire varier la facture énergétique du futur propriétaire.

Newsletter MySweetimmo

Faut-il changer de fournisseur d’énergie quand on achète ?

Contrairement à une idée reçue, le contrat d’électricité ou de gaz du vendeur ne se transmet pas automatiquement à l’acquéreur. Le nouveau propriétaire doit souscrire son propre abonnement, même s’il souhaite conserver le même opérateur. Avant l’emménagement, mieux vaut donc comparer les offres. Un fournisseur d’énergie comme ENGIE propose notamment des contrats d’électricité et de gaz naturel pour les particuliers. L’essentiel est de choisir une formule adaptée au logement et aux habitudes de consommation du foyer.

Cette démarche doit être anticipée, idéalement avant la remise des clés. Une mise en service du compteur peut nécessiter un délai d’intervention, notamment lorsque l’alimentation a été interrompue.

Prix fixe ou indexé : quelle offre privilégier ?

Le prix du kilowattheure attire généralement toute l’attention. Pourtant, le montant de l’abonnement pèse aussi sur la facture annuelle, particulièrement dans les logements peu consommateurs. Comparer uniquement les tarifs du kWh peut donc conduire à choisir une offre moins avantageuse qu’il n’y paraît.

Il faut également distinguer les offres à prix fixe de celles à prix indexé. Les premières stabilisent certaines composantes tarifaires pendant une période déterminée, sans nécessairement figer les taxes. Les secondes évoluent selon un indice de référence précisé au contrat.

Pour comparer correctement deux offres, mieux vaut examiner leur coût annuel estimé à consommation équivalente, les conditions d’évolution des prix et les services associés. Le comparateur indépendant du Médiateur national de l’énergie permet notamment de confronter les propositions disponibles.

Comment estimer la consommation de son futur logement ?

Une maison de 120 m² chauffée à l’électricité n’a pas les mêmes besoins qu’un appartement de 50 m² équipé d’un chauffage collectif. La surface habitable, le mode de chauffage, l’isolation et le nombre d’occupants influencent directement les consommations énergétiques.

Le diagnostic de performance énergétique (DPE), remis lors de la vente, fournit de premiers repères sur la performance du logement et ses dépenses énergétiques théoriques. Attention toutefois : ses estimations reposent sur des conditions d’utilisation conventionnelles et ne prédisent pas précisément les futures factures.

Pour affiner son budget, l’acquéreur peut demander au vendeur ses consommations antérieures, en tenant compte des différences d’occupation et d’usage. Il doit également vérifier la puissance électrique nécessaire et l’intérêt éventuel d’une option heures pleines/heures creuses.

Un logement énergivore peut enfin justifier une réflexion sur les travaux de rénovation énergétique, notamment l’isolation ou le remplacement du chauffage, avant de déterminer ses besoins à plus long terme.

Quelles démarches effectuer avant de récupérer les clés ?

Pour souscrire, il faut généralement communiquer l’adresse exacte, la date d’emménagement et le numéro d’identification du compteur : PDL ou PRM pour l’électricité, PCE pour le gaz. Ces références figurent notamment sur les anciennes factures du logement.

Le futur propriétaire doit également prévoir la mise en service. Celle-ci est effectuée par le gestionnaire du réseau, Enedis pour l’électricité dans la majorité des communes et GRDF pour le gaz naturel dans les zones qu’il dessert. Des frais de mise en service peuvent s’appliquer.

Autre distinction importante : le changement de fournisseur pour un logement déjà occupé est gratuit et sans coupure pour les particuliers. Lors d’un déménagement, en revanche, la souscription d’un nouveau contrat peut entraîner des frais de mise en service.

Enfin, inutile de choisir uniquement sur une promotion de bienvenue. Comparer les tarifs, les modalités de paiement et la qualité du service client reste le meilleur moyen d’éviter les mauvaises surprises. De quoi commencer sa nouvelle vie de propriétaire avec une dépense de moins à découvrir.

Par MySweetBrand Content