Immobilier 3ème trimestre 2026 : 22 % de contacts en moins sur les annonces

Sur Bien’ici, les contacts sur les annonces de vente reculent de 22 % au troisième trimestre 2026, tandis que l’offre augmente de 4 %. Prix affichés, durée des annonces, location et neuf : les repères à connaître pour préparer son projet immobilier.

Couple consultant une tablette à la table d’une cuisine.

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Sur Bien’ici, les contacts sur les annonces de vente reculent de 22 % au troisième trimestre 2026, tandis que l’offre augmente de 4 %.

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L'essentiel selon MySweetimmo
  • Sur Bien’ici, l’offre de logements à vendre augmente de 4 % au troisième trimestre 2026 par rapport à la même période de 2025, tandis que les contacts sur les annonces diminuent de 22 %.
  • Les annonces de vente restent en ligne 82 jours en moyenne sur Bien’ici au troisième trimestre 2026 : 91 jours pour les maisons et 71 jours pour les appartements.
  • Sur Bien’ici, les prix moyens affichés au mètre carré augmentent de 0,7 % pour les appartements et baissent de 1 % pour les maisons au troisième trimestre 2026, sur un an.
  • Dans le neuf, les prix moyens affichés au mètre carré reculent de 6 % sur Bien’ici au troisième trimestre 2026, tandis que les demandes sur les annonces diminuent de 21 % sur un an.

Plus de logements à vendre, moins de contacts sur les annonces : le marché immobilier ralentit au troisième trimestre 2026.

Le portail immobilier Bien’ici enregistre une hausse de 4 % de l’offre de biens à vendre mais une baisse de 22 % des contacts sur les annonces par rapport à la même période de 2025. Si, les acheteurs ont davantage de choix, les vendeurs doivent être attentifs au prix demandé pour leur logement.

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Acheter : davantage de choix pour comparer

Avec plus de biens disponibles et moins de contacts, la concurrence entre acheteurs se réduit sur le marché immobilier. Le rapport entre le nombre de contacts et l’offre baisse de 25 % sur un an. Bien’ici estime que cette situation donne aux acheteurs davantage de temps pour comparer les logements et une position plus favorable pour négocier.

« Ce troisième trimestre marque un véritable tournant : alors que l’offre augmente légèrement, la demande fléchit», souligne David Benbassat, président de Bien’ici.

Pour les vendeurs, Bien’ici recommande de fixer un prix réaliste dès le départ. C’est aussi l’un des conseils qui ressort de notre article sur les prix immobiliers et les observations des notaires à l’automne 2026.

Vendre : les maisons restent affichées plus longtemps

Une annonce de vente reste en ligne 82 jours en moyenne sur Bien’ici, soit un jour de plus qu’un an auparavant et sept jours de plus qu’au printemps 2026. Les maisons restent affichées 91 jours en moyenne, contre 71 jours pour les appartements.

La localisation fait une grande différence. En Île-de-France, les annonces restent visibles 59 jours en moyenne, soit huit jours de moins sur un an. En Provence-Alpes-Côte d’Azur, cette durée atteint 80 jours, en hausse de quatre jours. En Corse, elle s’établit à 111 jours, soit 25 jours de plus.

Ces chiffres donnent un repère pour préparer une mise en vente. Pour évaluer son logement, le plus utile reste de regarder les biens comparables dans le quartier : leur prix, leur état, leur surface et leurs équipements.

Prix : peu de changements au niveau national

Sur Bien’ici, les prix demandés évoluent peu sur un an. Les appartements sont affichés à 4 771 €/m² en moyenne, en hausse de 0,7 %. Pour les maisons, la moyenne atteint 2 761 €/m², en baisse de 1 %.

Les écarts restent importants selon les secteurs. Pour les appartements, le prix moyen affiché atteint 11 434 €/m² à Paris et 5 268 €/m² en Île-de-France hors Paris. En dehors de la région parisienne, il s’établit à 4 100 €/m² dans les zones urbaines et à 3 446 €/m² dans les zones périurbaines.

Parmi les villes de plus de 30 000 habitants étudiées par Bien’ici, Neuilly-sur-Seine, Paris et Levallois-Perret sont les plus chères, avec des prix moyens supérieurs à 10 000 €/m². Les trois villes les moins chères sont Montluçon, à 1 000 €/m², Saint-Quentin, à 1 281 €/m², et Nevers, à 1 290 €/m².

La performance énergétique mérite aussi l’attention des acheteurs. Les logements classés F ou G représentent 9 % des biens à vendre sur le portail. Cette proportion atteint 11 % pour les studios et les maisons, contre 5 % pour les appartements de trois pièces.

Location et neuf : les principaux chiffres à retenir

À la location, l’offre sur Bien’ici augmente de 2 % sur un an, tandis que les contacts sur les annonces diminuent de 23 %. Le nombre de logements proposés reste deux fois moins important qu’au début de la décennie. Les loyers moyens affichés progressent de 1 %. Selon Bien’ici, la présence accrue de logements meublés, proposés à des loyers plus élevés que les locations vides, contribue à cette hausse.

Pour les candidats locataires, les difficultés varient selon les villes. Notre article sur la concurrence pour louer à Nice, Paris et en petite couronne permet de comparer les situations locales à partir du baromètre Manda.

Dans le neuf, Bien’ici relève une hausse de 6 % de l’offre de programmes, une baisse de 21 % des demandes sur les annonces et un recul de 6 % du prix moyen affiché au mètre carré. Pour comparer les communes, notre décryptage des prix des appartements neufs dans 178 villes, fondé sur le baromètre SuperNeuf, apporte des repères supplémentaires.

« Si l’envie de logement est encore bien présente au 3e trimestre 2026, le passage à l’acte est contraint par un budget limité », conclut Régis Sébille, responsable des analyses Bien’ici.

Par MySweetImmo