Immobilier : Les Français rêvent moins d’être riches que de vivre ailleurs
Une enquête de Notariat Services révèle que 81 % des Français rêvent de changer de vie. Mais plus que l’argent, c’est la recherche d’une meilleure qualité de vie et d’un logement adapté qui motive leurs envies de déménagement.
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Si l’argent reste un levier, il n’est plus le moteur principal : les Français recherchent avant tout une meilleure qualité de vie. Entre envie d’ailleurs, attachement à leurs racines et difficultés à passer à l’acte, cette étude dresse le portrait d’une société qui rêve de changer de vie, sans toujours oser franchir le pas.
« Notre enquête montre que les Français ne rêvent pas simplement d’un nouveau logement. Ils aspirent à un nouveau cadre de vie. Derrière chaque projet immobilier se cache aujourd’hui un véritable projet de vie. Le rôle du notaire est justement d’accompagner cette réflexion bien avant la signature d’un acte», précise Nathalie Duny, Directrice de la communication de Notariat Services.
Changer de vie : un rêve largement partagé
81% des répondants déclarent rêver d’une autre vie au moins de temps en temps, dont 40% souvent. 78% repartiraient de zéro si l’occasion se présentait, donc 37% sans hésiter. Pourtant, 54% estiment qu’il serait difficile de quitter leur lieu de vie actuel.
Cette contradiction traduit une réalité : les Français aspirent au changement tout en restant profondément attachés à leur territoire et à leurs proches.
Ce que recherchent vraiment les Français
La première motivation n’est pas l’argent, mais la qualité de vie (29%). Viennent ensuite l’envie de nouveauté (14%), le besoin de se rapprocher de la nature (14%) et celui de trouver un logement plus adapté (13%).
Et si l’argent n’était finalement pas le sujet ?
À la question « Si vous receviez 1 000 000€, que feriez-vous ? », seuls 14% répondent qu’ils resteraient vivre là où ils habitent aujourd’hui. 28% déménageraient dans une autre région, 28% achèteraient une résidence secondaire et 11% partiraient vivre à l’étranger. L’argent apparaît ainsi davantage comme un moyen de vivre autrement que comme une fin en soi.
Des freins très concrets, mais surtout affectifs
Le manque de moyens financiers (28%) reste le premier obstacle au changement, devant les obligations familiales (24%) et la complexité du marché immobilier (17%). Lorsqu’ils imaginent un départ immédiat, 32% déclarent que leur famille serait leur principal frein.
