Logement neuf : Cogedim promet 26 °C même par 40 °C
À partir de septembre 2026, tous les nouveaux programmes Cogedim intégreront une pompe à chaleur réversible collective pour limiter la chaleur intérieure, sans hausse annoncée du prix de vente, partout en France.
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- Altarea garantit une température maximale de 26 °C dans la pièce principale des logements neufs Cogedim commercialisés à partir de septembre 2026, même lorsqu’il fait 40 °C dehors pendant plusieurs jours.
- Cogedim installera une pompe à chaleur collective réversible dans chaque nouvelle opération commercialisée à partir de septembre 2026, avec un thermostat par appartement et des brasseurs d’air dans les chambres.
- Altarea affirme que la climatisation collective des nouveaux logements Cogedim n’entraînera aucune hausse du prix de vente et permettra d’économiser plus de 200 euros par an par rapport à une climatisation individuelle avec chauffage électrique.
Cogedim fait de la fraîcheur un équipement standard du logement neuf. La marque d’Altarea annonce que toutes ses nouvelles opérations mises en vente à compter de septembre 2026 seront équipées d’une solution de climatisation collective. Son engagement : ne pas dépasser 26 °C dans la pièce principale lorsque la température extérieure atteint 40 °C pendant plusieurs jours, sans répercuter l’installation sur le prix de vente.
L’annonce intervient après les vagues de chaleur successives de l’été 2026, alors que la canicule pèse désormais sur les critères de choix d’un logement. Exposition, étage, protections solaires, possibilité d’aérer ou présence d’une climatisation comptent davantage dans les visites et les arbitrages des acheteurs.
Une température annoncée de 26 °C dans le séjour
Le dispositif doit maintenir la pièce principale à 26 °C au maximum y compris lorsqu’il fait 40 °C à l’extérieur durant plusieurs jours. Le communiqué mentionne également « un différentiel d’environ 2 °C » dans les chambres, sans préciser dans quel sens s’applique cet écart.
Concrètement, Cogedim prévoit une pompe à chaleur réversible collective installée en toiture. Elle alimentera une unité intérieure propre à chaque appartement, posée au mur ou dissimulée dans un faux plafond de la pièce principale. Chaque occupant conservera la main grâce à un thermostat individuel. Un compteur de calories devra permettre d’individualiser les charges en fonction des consommations.
Dans les chambres, le promoteur prévoit des brasseurs d’air au plafond. Ceux-ci ne refroidissent pas l’air comme une climatisation, mais améliorent sa circulation et la sensation de fraîcheur. La combinaison annoncée vise donc une température régulée dans le séjour et un confort différent dans les espaces de nuit.
« Cela n’est plus une guerre de chapelles autour du « pour ou contre la clim’ » : 40 degrés dehors, 26 degrés dedans, le bénéfice de vie est sans appel », souligne Edward Arkwright, Directeur général Groupe, Altarea.
Une climatisation collective qui sert aussi de chauffage
La pompe à chaleur sera réversible : elle produira du froid en été et assurera également le chauffage en hiver. Altarea présente cette installation collective comme plus performante que des équipements individuels et moins émettrice de gaz à effet de serre qu’une solution hybride au gaz, même en intégrant le fonctionnement estival. Le groupe affirme aussi que le dispositif s’inscrit dans sa trajectoire climatique, compatible avec les jalons RE 2028 et RE 2031 et alignée avec la Stratégie nationale bas-carbone.
Le promoteur insiste également sur un usage « raisonné » : le système est dimensionné pour maintenir une température de confort et non pour produire « du froid à volonté ». Ce choix répond à un enjeu devenu central pour les constructeurs : protéger les logements neufs contre la chaleur sans abandonner les solutions passives prévues dès la conception.
Protections solaires, logements traversants et végétation
La climatisation ne doit pas remplacer la conception bioclimatique déjà appliquée dans les programmes Cogedim. Dans le cadre de ses « 25 engagements qualité », la marque dit agir d’abord sur l’orientation des bâtiments, les débords de balcon, les brise-soleil, les volets, les protections extérieures et la performance des menuiseries.
Le promoteur n’oublie pas néanmoins les logements traversants ou bi-orientés, les fenêtres oscillo-battantes, la végétalisation des jardins et des espaces paysagers ainsi que l’utilisation de matériaux, revêtements et teintes claires limitant l’accumulation de chaleur. Ces dispositifs restent essentiels : ils réduisent les apports de chaleur avant même la mise en marche d’un équipement actif. Au quotidien, les occupants peuvent compléter ces choix de construction par des gestes simples pour garder leur logement au frais, comme fermer les protections solaires le jour et aérer lorsque l’air extérieur se rafraîchit.
« Face à des épisodes de fortes chaleurs qui deviennent plus fréquents et plus intenses, le confort d’été n’est plus un simple critère de confort : il devient un élément essentiel de la qualité du logement. », souligne Vincent Ego, Directeur général de Cogedim.
Aucun surcoût à l’achat, selon Cogedim
Cogedim assure que la généralisation du dispositif n’aura « aucun impact sur le prix de vente ». Pour l’acquéreur, le point à surveiller sera donc surtout le coût de fonctionnement et son inscription dans les charges de l’immeuble. Le compteur prévu dans chaque logement doit permettre une facturation individualisée.
Altarea qualifie ce coût d’usage de « marginal » et avance une économie de plus de 200 euros par an par rapport à une climatisation individuelle associée à un chauffage électrique.
Le déploiement doit commencer dans toutes les nouvelles opérations Cogedim lancées en commercialisation dès septembre 2026, partout en France. Nanterre, Annecy, Istres, Villeurbanne et Tourcoing figurent parmi les premières villes citées.
