Immobilier : Pourquoi la franchise séduit les entrepreneurs

1 salarié sur 2 veut entreprendre. Dans l’immobilier, la franchise s’impose comme un modèle rassurant, structurant et accessible. Ce qu’il faut retenir de l’étude Laforêt.

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1 salarié sur 2 envisage de se lancer à son compte… Dans l’immobilier, cette ambition trouve un modèle à sa hauteur : la franchise. Le choix de la liberté sans la solitude, pour créer sa propre entreprise. C’est ce que confirme l’étude OpinionWay menée pour Laforêt : 93 % des futurs entrepreneurs se disent rassurés par ce modèle.

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L’envie d’entreprendre explose, portée par les jeunes actifs

Le désir de construire quelque chose à soi n’a jamais été aussi présent dans les esprits : 1 salarié sur 2 souhaite entreprendre et 46 % envisagent de créer ou reprendre une entreprise dans les années à venir. Un attrait particulièrement fort chez les jeunes actifs : 65 % des 25-34 ans.

Pourquoi l’immobilier ? D’abord pour des raisons économiques : développer une activité rentable (35 %), constituer un patrimoine transmissible (29 %), ou envisager la revente d’un fonds de commerce (10 %). C’est aussi une recherche de sens : exercer un métier concret, utile et proche des gens (22 %), ou s’inscrire dans une activité pérenne (23 %). Derrière chaque projet, il y a une histoire personnelle et une conviction commune : ce qui se construit dans la durée ne s’improvise pas.

« Pour transformer cette envie en réussite, il est essentiel de structurer son projet dès le départ », souligne Yann Jéhanno, président du réseau Laforêt.

Entre envie d’indépendance et besoin de sécurité

Si l’aspiration est bien réelle, elle s’accompagne d’une attente forte : se lancer dans de bonnes conditions. Chaque agence est une entreprise à part entière, ancrée dans son territoire, libre de ses choix stratégiques. Une agence physique, une équipe, un quartier : la confiance immobilière se construit d’abord en face à face.

La priorité des futurs entrepreneurs : sécuriser leur trajectoire. Maintenir une activité durable (45 %), trouver et f idéliser des clients (44 %), maîtriser les aspects juridiques et réglementaires (42 %), ou encore asseoir leur crédibilité f igurent parmi les préoccupations majeures. Sur ces points, l’accompagnement opérationnel fait la différence dès le premier jour. L’enjeu n’est pas de travailler à son compte, c’est de construire une entreprise qui compte. À cela s’ajoutent des défis concrets : faire face seul aux difficultés (29 %), recruter (24 %) ou s’approprier les outils digitaux (17 %).

« Entreprendre ne signifie pas être seul. 460 chefs d’entreprise, 4 800 professionnels en réseau : chez Laforêt, l’entraide est une réalité quotidienne, pas une promesse », rappelle Yann Jéhanno.

Construire un actif, pas seulement une activité

Entreprendre, c’est aussi penser à ce que l’on transmet. Pour 29 % d’entre eux, constituer un patrimoine transmissible est une motivation centrale. Chez Laforêt, cette aspiration trouve une réponse concrète : fonds de commerce cessible, clientèle, murs commerciaux. Ce que chaque franchisé bâtit au fil des ans lui appartient entièrement et peut se transmettre.

« Notre écosystème digital permet de piloter l’activité, et notre CVthèque, forte de 50 000 profils, lève le frein du recrutement dès le démarrage. Dans un secteur en mutation, ce qui compte n’est pas de savoir comment démarrer vite, mais comment bâtir quelque chose qui dure », explique Yann Jéhanno.

Franchise et formation : les deux piliers pour entreprendre sans filet

51 % des répondants considèrent la franchise comme la solution la plus sécurisante pour entreprendre. C’est également ce que soulignent les femmes qui se lancent. Si leur intérêt pour l’entrepreneuriat s’affirme (37 % contre 55 % chez les hommes), 32 % d’entre elles sont attirées par le secteur immobilier. Parmi elles, 41 % privilégient le modèle de la franchise.

La marque est perçue comme un levier de performance commerciale (84 %), de crédibilité (85 %), d’accompagnement (87 %) et de sécurisation du démarrage (88 %) par les répondants. 93 % des futurs entrepreneurs se disent rassurés par ce modèle. C’est un signal clair sur ce que les Français attendent de l’indépendance.

« La marque apporte immédiatement de la crédibilité et accélère le développement commercial », constate Yann Jéhanno.

« La vraie question n’est pas ce que coûte un réseau, mais ce qu’il permet de construire que l’on ne pourrait pas bâtir seul », ajoute t-il.

Deux éléments ressortent particulièrement : la formation (37 %) et la notoriété de l’enseigne (35 %). « Qu’on vienne de l’immobilier ou d’un autre secteur, nous proposons une formation complète, initiale et continue, présentielle et digitale, pour que chacun prenne son destin en main », précise Yann Jéhanno. Pour beaucoup, c’est aussi une façon de se lever le matin avec le sentiment que ce qu’ils construisent leur appartient, et que demain dépend d’eux.

200 opportunités pour se lancer en 2026

Pour ceux qui cherchent où s’implanter, Laforêt identifie aujourd’hui 200 territoires à fort potentiel, dans des zones encore peu couvertes où la demande existe et où l’entrepreneur peut ancrer une position solide. Parmi les territoires identifiés : 50 en Auvergne-Rhône-Alpes, 50 en Nouvelle-Aquitaine, 30 en Normandie, 30 dans le Grand Est, ainsi que plusieurs zones ciblées dans les régions Sud et Ouest. « Chaque territoire identifié fait l’objet d’une analyse de viabilité préalable, pour que le franchisé s’installe là où il peut gagner, pas là où le réseau cherche à exister », précise Yann Jéhanno.

Par MySweetImmo